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Je parie que vous ne les avez pas vus - II - - Commentaires

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Andarioch

Andarioch Le 12-04-2026 à 14:27

Salut Donald. NdD, tu as raison, j'ai zappé le titre. Erreur corrigée.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 12-04-2026 à 14:16

Bonjour Andarioch, je viens de terminer le volet 2. Concernant le film tiré d'un roman de Brett Easton Ellis, je n'en vois pas le titre dans l'article (il me semble que j'ai vu ce film justement parce qu'il était tiré du roman). Sinon, toujours aussi truculent, cet article. Il est presque cubiste tellement la mise en page ne s'encombre pas de formalisme et d'homogénéité. Concernant le film de Danny Boyle, n'étant pas un fan de ce réalisateur que je trouve maniéré dans sa manière de filmer - et cela ne s'arrange pas avec les années - je n'avais même pas remarqué sa sortie. Au moins, maintenant je sais ce que je n'ai pas raté. Merci pour le partage. Bien cordialement. Donald.

Andarioch

Andarioch Le 10-04-2026 à 17:06

Bonjour Albert. En effet le cinéma a toujours été une passion que j'aime partager. Et j'assume pleinement une totale subjectivité tant il est vrai que la critique objective est un leurre et que notre appréciation d'un film dépend d'une infinité de facteurs qui n'ont pas forcement de liens avec les qualités intrinsèques de l’œuvre. Le but de ces vignettes était de faire du distrayant avec des morceaux de vrais arguments dedans histoire d'attirer ou de faire fuir l'éventuel spectateur. En toute mauvaise foi ;)

Albert B

Albert B Le 08-04-2026 à 11:11

Bonjour Andarioch, votre texte est passionnant et j’ai particulièrement aimé la richesse de vos analyses cinéma. Pour Precious, vous montrez très bien la force de Claireece Jones, qui malgré tous ses handicaps et difficultés ne se laisse jamais totalement abattre ; la fin en demi-teinte reflète un espoir crédible et non artificiel, et votre lecture du film souligne avec justesse sa dimension profondément humaine et réaliste. Pour Brest-Litovsk et 127 heures, que j’ai déjà vus, je confirme vos observations : Brest-Litovsk restitue parfaitement la folie et le courage des soldats, avec ce mélange d’absurdité tactique et de grandeur visuelle, tandis que 127 heures montre l’incroyable performance de James Franco et la maîtrise de Danny Boyle pour transformer une situation extrême en récit captivant et intense. Submarine est très bien analysé : vous décrivez la maladresse, les tensions adolescentes et le contraste avec des parents régressifs, tout en mettant en avant l’humour et la sensibilité du film, ce qui le rend touchant et crédible. Pour Labirent, j’ai apprécié votre lecture du contraste entre la Turquie européenne et orientale, et le développement de Reyhan comme personnage féminin autonome et évolutif, qui enrichit l’action tout en offrant une dimension sociale et politique. Enfin, sur Roger Avary, vous soulignez son talent pour montrer les travers de la société à travers des personnages et des situations percutantes, avec un humour noir et une critique implicite qui restent très efficaces. L’ensemble de vos commentaires montre une vraie passion pour le cinéma et donne envie de redécouvrir tous ces films sous cet angle critique, riche et nuancé. Amicalement, Albert.