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J'aimerais bien la mer vue par toi... - Commentaires

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Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 11-11-2016 à 1:32

Bonsoir Noël. Noël pour toi, je vais inventer un fil de com pour commenter sur … tes coms ahaha !
Tes commentaires sont de vrais commentaires composés de gens de lettres. Tu as fort bien repris ce texte pour en faire une douce analyse.
Tu es venu me lire derrière les vagues. Mais il est vrai que l’océan te parle aussi plus qu’à tout autre. Je sais ta passion pour le grand bleu ;)
Ma vie ne voudrait rien dire si je n’évoque pas l’océan pour la cerner.
Je ne sais pas vivre loin de l’eau de la mer. Elle est mon essence, ma source vive. Et comme tu as su le lire, j’ai l’immense bonheur que l’océan soit l’essentiel de mon poète. Quel beau cadeau de vie. Car nous ne serions rien sans lui. Le sable, les embruns et un horizon séparant le bleu du bleu sont pour moi l’essentiel d’un paysage. Lorsque j'y vois mon poète alors...
J’aime le goût de l’air salé, j’aime me perdre dans les vagues. Tu l’as senti, tu l’as ré écrit. Je suis chez moi lorsque j’ai l’océan sous les yeux, mon cœur est en joie. J’aime. Merci Noël.

cevenol

cevenol Le 31-10-2016 à 20:05

Bonsoir Catherine... Je suis impardonnable, ce texte sur la mer m'avait échappé! Je l'ai lu et relu, pour m'imprégner au maximum des sensations iodées, colorées, bleutées que ton écrit faisait résonner en moi. L'Océan... le refuge, le confident, l'ami, l'écrin de la Liberté, la vraie, celle qui ne connaît pas de frontières et continue à nous faire signe là-bas au large, sur le trait lumineux où viennent se confondre le ciel et la terre. Enfant, ta mer a été celle des Phéniciens et des Grecs, de Carthage à Massalia en passant par Alexandrie et l'île de Chypre, la Méditerranée des Maures et des Romains jusqu'au vestiges engloutis de l'Atlantide. La mer que tu découvres petite fille pour en savourer les tièdes vaguelettes, celles où il fait bon se tremper et qui viennent sournoisement, tout en douceur, faire s'écrouler les plus beaux donjons des savants châteaux de sable ou des pâtés disséminés ça et là...! le sable chaud des plages irradiées de soleil et les cris et rires avec les cousins-cousines pour de délicieux et mémorables jeux tout au long des jours sans fin d'étés tendres... Cette communion avec l'onde et sa magie restera pour toujours imprimée dans ton âme et l'Afrique te donne en partage l'Océan, Atlantique aux eaux douces où tu viens t'immerger dans des bains charnels et mystiques , aux vagues rebelles et mythiques qui se déposent en douceur au pied des palmiers qui, comme tu l'avoue, osent à peine bruisser. L'Océan est charmeur, enveloppant, amant gigantesque d'azur au murmure enjôleur. Tu ne peux te passer de son appel et tu viens, envoûtée, t'offrir entièrement corps et âme, sans peur et sans appréhension, amoureuse éperdue de l'immensité mouvante et sublime qui te portes, t'enveloppes en te conduisant dans ses rouleaux d'écume sur les rives d'une jouissance sans égale, fusionnelle avec les éléments...Parfois la tempête agite les flots, le ciel est gris et la mer s'assombrit tandis que l'éclair zèbre au large des nuages électrisés. Le vent se lève, la houle creuse l'Océan et les vagues deviennent énormes, effrayantes, et tu peut les voir bondir, retomber pour reprendre leur élan et ressurgir dans des gerbes d'écume. L'Océan fait tonner sa grosse voix et les orgues marines rugissent avec colère, dans le fracas du tonnerre et le déchainement des lames qui s'abattent avec force sur le pont des bateaux ballotés de toutes parts. Tu viens alors te promener sur la jetée, sur le rebord de cette terrible agitation et ton cœur chavire lui aussi. Alors tu jettes dans l'eau couleur de nuit tes chagrins, tes doutes et tes colères, comme on se confie à un proche. Une lueur apparaît à l'horizon, l'éclaircie gagne du terrain, le Soleil darde quelques rayons sur les crêtes des vagues qui s'apaisent, et l'Océan sourit... Tu es légère quand tu rentre après avoir envoyé un dernier baiser vers la mer redevenue d'un bleu parcouru de vert, tandis qu'une douce lumière dépose un voile orangé sur les féériques éléments: Le crépuscule flamboie au lointain et l'Océan chuinte de plaisir... il te suivra cette nuit dans tes rêves, et tu y emmèneras ton poète chevaucher ensemble une vague d'amour pour aller vous aimer au milieu des étoiles, sur les rebords scintillants de la Lune romantique, veilleuse de l'Océan.. Catherine, ton texte est magnifique, émouvant à plus d'un titre. Tu n'aimes pas l'Océan, tu en est éperdument amoureuse et tes mots, portés par ta plume d'ancre marine sont merveilleux de douceur et de tendresse. J'ai adoré, et je me réserve le droit, si tu le veux bien, de revenir te lire de temps à autre... Il ne fait aucun doute enfin que tes larmes de froid sur les côtes de Royan sont larmes de bonheur, larmes de muse conquise et heureuse aux mains entrelacées avec son irremplaçable amoureux, lequel t'as écrit des lignes bouleversantes d'amour, fulgurantes de beauté... Vous êtes un couple magique et Océanique, infiniment... à très vite, Noel.

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 01-04-2015 à 23:19

Bonsoir Mathieu. Merci de ce commentaire qui est un compliment qui me touche beaucoup. La mer est en moi, elle me fait vivre et me soigne quand je vais mal, elle me console et me fait rire tout autant. Tu as mis le doigt sur la faute de la fin. en fait, mon texte s'arrête après la phrase en italique. Et la suite, c'est la réponse de mon amoureux qui m'avait dit un jour "j'aimerais bien la mer vue par toi,..." après qu'il ait lu mon texte. Je vais de ce pas préciser tout celà. Merci pour ton passage et à bientôt sur tes lignes. Catherine

Mathi=U

Mathi=U Le 28-03-2015 à 18:07

"le seul endroit où chaque foulée faite face à l'océan ne m'en rapproche pas". Rien que pour cette phrase et quelques autres, j'ai beaucoup aimé ce texte. La mer n'est pas mon élément, même si elle me fait beaucoup d'effet les quelques fois que je la contemple. J'ai par exemple reconnu la sensation de "perte de contour" que tu décris si bien (l'eau, le vent, le ciel : tout devient flou). Tu décris tes sensation avec précision et poésie, c'est beau, puissant, touchant aussi. On voit grandir devant nous la petite fille qui a jour mis ses pieds sur une plage de Méditerranée, et à qui cela a fait tant d'effet.
Après "larme de bonheur", j me suis un peu perdu. Déjà, au niveau de la présentation, ce n'est pas la même police d'écriture. Est-ce voulu ? Il me semble qu'il y a une coupure aussi à ce moment là, un changement d'état d'esprit, comme si tu avais voulu faire le bilan de ce qui avait été écris plus haut. Je suis un peu moins fan de cette dernière partie, mais avant, vraiment, quel voyage ! Merci

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 26-02-2015 à 11:15

Fanch, merci pour ce commentaire dont nous savons toi et moi l'histoire et les couloirs qu'il a dû emprunter pour arriver là! Je comprends ton rapport à la mer. Mais l'essentiel est que moi, sur mes plages et toi dans tes montagnes ayons le grand bonheur d'y trouver notre vie intérieure, la paix et la sérénité. Je connais la douceur de tes montagnes et leur calme aussi mais lorsqu'elles vivent leur hiver... elles valent bien ma vague déchaînée ! Bon, j'espère pouvoir commenter un texte sur la montagne un de ces jours cher poète...car ta passion pour ces grandes dames aiguise ma curiosité. L'hiver encore présent est propice aux temps d'écriture non? Mouais... moi je trouve que si ! Bises Catherine

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 26-02-2015 à 11:02

Mélusine, ou plutôt Cécile, je suis enchantée que tu te retrouves dans mon texte. La mer ce n'est que du ressenti ! Merci pour ta lecture et à bientôt sur nos textes. D'ailleurs j'avais remarqué ton avatar ! Catherine

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 26-02-2015 à 10:58

Muriel, je te remercie pour ce commentaire. Oui la mer est une telle complice de ma vie.. Ta lecture me ravit car elle est ce que j'ai voulu exprimer. Merci à toi. Catherine

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 26-02-2015 à 10:33

Chris. Le mot « merci » n'existe pas dans la bible, pas plus que remerciement ou remercier. Il n'est employé que deux fois « à la merci de ... »
Il n'est donc pas de nature à exprimer les sentiments et tu sais Chris, combien les textes sacrés sont pour moi un fondement.
On emploie le terme « louer » chez nous. « Louer, exprimer son estime, son admiration ».
Mon esprit et mon cœur te chantent pour te dire à quel point ces images de ta mer sont une page, ô combien inestimable, que j'ajoute à ce texte dont je n'ai pas su
vraiment rédiger la conclusion. Je savais bien que mon histoire avec la mer ne s'arrêterait pas là. Je n'imaginais pas à quel point la page suivante serait une ode de beauté écrite à l'amour par toi.
Car si tu m'as offert de m'asseoir sur ton encrier depuis quelques moments, je sais maintenant que tu tiens ma plume lorsque mes mots noircissent mes cahiers.
Le texte est donc repris depuis un instant.
Je te loue mon bien aimé.

czerny31

czerny31 Le 26-02-2015 à 10:09

Un grand merci Cathe pour cette mer, vue par toi, avec ce retour sur image d'enfance décrit avec une totale vérité, une parfaite honnêteté dans le souvenir et le ressenti. Un grand merci également pour ces mots si jolis, et tellement bien alignés à la manière qu'aurait un peintre d'apposer ses touches colorées pour voir surgir des paysages, des lumières, des émotions. C'est une véritable page d'art que tu nous sers ici. J'aurais aimé pouvoir te dire également ce qu'est la mer vue par moi avec un tel talent littéraire, mais tous les mots que je tente d'aligner sont fades et vides de sens, alors je t'y emmène, voir ma mer et là... tu comprendras. Déjà, à quelques kilomètres, nous sortons de la voiture et nos visages sont tournés vers l'ouest, vers ce vent maritime qui pose sur nos visages ces embruns du grand large et ces odeurs de sel et d'iode... Elle est là, on ne la voit pas mais on la ressent, on sait qu'elle nous attend, on entendrait presque ses ressacs rassurants... Et une heure plus tard au sortir d'un virage, juste une apparition d'une fraction de seconde... notre œil a perçu quelques millimètres d'immensité brillante au travers du pare-brise... Elle est bien réelle, ce n'était pas un songe, un vague souvenir, on va vraiment la voir, la toucher, la sentir... notre mer, notre mère, si douce et si paisible, mais aux colères qui nous enseignent la vie et nos limites humaines avec bienveillance, avec patience et amour. C'est le soir, nous marchons sur le bord des falaises, la lune se reflète sur sa tignasse ébouriffée, elle est plutôt colère en cette nuit d'équinoxe. Elle nous le fait savoir en brisant sur les rochers ses bras puissants d'une écume profonde et qui remonte aux cieux avec une puissance qu'aucun esprit malin, même de militaire en quête d'objet de mort, ne pourrait concevoir. Quand elle est comme ça, mieux vaut se tenir loin en attendant qu'elle ne s'apaise. Tu es belle ma mer, même tes soirs de furie. Nous faisons quelques pas maintenant sur une immense plage de sable fin. Ses rouleaux argentés viennent à notre rencontre, nous dire son doux amour et sa joie de nous voir. Elle nous invite à la rejoindre, à baigner notre corps dans son amour jaloux, dans ses savantes caresses et ses baisers salés. En toi, je ne crains plus la mort. Je t'aime. Je n'ai pas dit un mot, mais tu connais... ma mer. Christian

Montagnon

Montagnon Le 26-02-2015 à 0:50

Aïe, aïe,aïe... Qu'est-ce qu'un Montagnon va bien pouvoir dire et commenter sur la mer ? Tes souvenirs sont un peu les miens, mais on n'en a pas retenu les mêmes sensations. J'ai essayé de l'apprivoiser - j'ai appris à nager à presque 30 ans - mais son immensité me fait encore peur; elle est insaisissable, comme tu le dis si bien, elle coule entre les doigts avec une douceur que la force de ses éclats vient contredire. Sa puissance est impressionnante mais je ne voudrais pas m'y fracasser. Et je ne veux pas me laisser envoûter par le chant de ses sirènes car je ne souhaite pas la laisser m'avaler. Pour tout cela, dis-tu, elle est belle et désirable. Mais je préfère quand même mes forêts et mes montagnes plus rassurantes,leur douceur et leur force se découvrent dans le silence.
Par contre, si tu adresses cette jolie déclaration d'amour à la mer, l'illustration est bien choisie qui permet de s'affranchir de l'onde et d'adhérer à tes mots tendres et les adresser à cette jolie naïade (je l'ai bien regardée avant d'être convaincu qu'il ne s'agissait pas d'une sirène qui m'aurait entraîné au royaume d'Hadès)
C'est une bien belle page! Fanch

Mélusine

Mélusine Le 25-02-2015 à 17:27

"Et enfin l'eau dans laquelle je me coule". Cela exprime tellement bien ce que je peux ressentir ! Cécile (une amoureuse de la mer!)

point d'suspension

point d'suspension Le 24-02-2015 à 19:25

Ce récit me berce, dans un mouvement plein de vie, de souvenirs et de sensations. Ton histoire intime avec la mer est belle, c'est un bel hommage à cet élément. "elle est vite devenue la meilleure amie de mon âme", tout semble être dit dans une douce connivence. Bravo