Connexion :

Il n’y a plus d’amour - Commentaires

Navigation : > Il n’y a plus d’amour > Voir les commentaires
Ancolies

Ancolies Le 13-03-2026 à 15:33

Bonjour Abdellah. Ce poème,dont je vais faire une chanson, s'est écrit tout seul d'un trait, comme une évidence. Beaucoup me disent qu'il est pessimiste, moi il me saute aux yeux. Merci de votre lecture. Bien à vous.

Abdellah

Abdellah Le 13-03-2026 à 3:49

Bonjour Ancolies, Le texte repose sur une répétition très présente - « Il n’y a plus d’amour / Il n’y a plus d’après » - qui donne au poème son rythme et sa cohérence. À partir de cette base, les images se succèdent et dessinent progressivement un monde vidé : désert, silence, disparition des enfants, des oiseaux, des forêts. L’écriture reste simple et directe, ce qui renforce l’impression d’un constat sans détour, presque comme une vision d’un monde arrivé à sa limite. Amicalement Abdellah

Ancolies

Ancolies Le 11-03-2026 à 18:23

Bonjour Lily. Pour moi et bien qu'on me le dise et répète, il ne s'agit pas de pessimisme. Je regarde autour de moi : nous ne nous embrassons plus depuis le covid, certes bien des gens ont jeté leur télé, bien, pour s'abonner, se perdre et s'évanouir dans les séries Netflix, super, la technologie ne fait que nous détruire sous ses allures de progrès, nos biens les plus précieux sont les coupons de réduction, pour acheter non plus des produits déjà détestables mais des prix... Oui, ce monde, cet environnement n'ont de cesse de nous tirer vers le bas. Et l'amour, la tendresse ne sont guère plus référencés comme des produits de première nécessité. Il nous faut donc faire sans, et nous et nos vies n'avons plus aucun sens. Merci de votre lecture et votre commentaire.

Paradise

Paradise Le 11-03-2026 à 16:45

Bonjour Ancolies, mon pessimisme me pousserait dans ce même sens. Il est vrai que tout nous y pousse comme une volonté invisible qui secrète nos émotions. Entre mensonges et tam-tam guerrier, oû se situe la place de l'insouciance pour les uns et la joie de vivre pour les autres ? Il devient de plus en plus difficile d'épargner l'angoisse généralisée des jeunes et moins jeunes. L'amour n'est pas à vendre, est absent de nos rayons, alors on ne le consomme pas. Parfois, un sourire, un geste attentionné, et tout refleurit ! Amicalement, Lily.

Albert B

Albert B Le 11-03-2026 à 11:49

Cher Ancolies, merci pour votre réponse. Je comprends mieux votre démarche et ce que vous voulez dire sur votre mélancolie. On sent dans votre poème que vous écrivez ce que vous observez et ressentez, sans chercher à inventer ou à enjoliver. Cette sincérité donne beaucoup de force à vos mots, même si le monde que vous décrivez est sombre. Ce qui me touche, c’est ce constat simple et direct : si l’amour disparaît, il n’y a plus d’après. Vos images, vos phrases, parlent d’elles-mêmes. Merci de partager ce regard sur le monde et vos textes. Bien à vous, Albert.

Ancolies

Ancolies Le 10-03-2026 à 18:21

Bonjour PPD, membre active de DPP (vous permettez que je vous appelle PPD ?). Vous dîtes S'il pouvait réveiller les consciences ! Vue ma visibilité qui passe largement sous les radars, j'ai refilé ce tout nouveau texte à une chanteuse lauréate de La Nouvelle Star, pour laquelle on m'a demandé d'écrire les textes de son prochain album. Elle aura sans problème aucun nettement plus d'audience que moi. Merci de votre lecture et commentaire PPD (vous permettez?).

Paulette Pairoy-Dupré

Paulette Pairoy-Dupré Le 10-03-2026 à 17:26

Bonjour Ancolies, J'ai trouvé très intéressant le concept : "plus d'amour, plus d'après" qui caractérise bien la société dans laquelle nous vivons. Les gens (pas tous heureusement !) ne s'aiment plus, ne s'écoutent plus, ne s'aident plus. C'est du chacun pour soi. Les enfants ne jouent plus non plus. Dès leur plus jeune âge ils ont le nez dans la tablette , pas de désordre dans la chambre, tranquillité pour les parents ! Votre poème est un peu pessimiste il est vrai. Mais s'il pouvait réveiller les consciences ! Bien à vous, Paulette

Ancolies

Ancolies Le 10-03-2026 à 12:30

Bonsoir Albert. Sombre, presque apocalyptique... dîtes-vous. J'ai eu aussi Très très triste mais très beau. Je ne sais que vous dire. A vrai dire je travaillais sur 10 textes - prose - à la fois, et cette phrase Il n'y a plus d'amour il n'y a plus d'après est apparue. J'ai trouvé là matière à un poème ou une chanson, et l'ai écrit d'un trait. Vous savez, votre essai sur Baudelaire m'a fait beaucoup penser à moi, dans la mesure où c'est dans ma mélancolie originelle que je puise ma source. "Ne confondez pas amis, nostalgie mélancolie, la première est rêverie, la seconde est poésie", dans ma chanson J'ai trahi ma jeunesse (parce que j'ai vieilli). Mélancolie dont j'ai cru (à mon âge) pouvoir me défaire en écrivant un livre "Désancolie". Je me trompais, elle est là pour toujours, je baigne tant dedans que je ne me rends même pas compte. Triste, non je ne m'en rends même pas compte. J'écris ce que je vois. La consommation couplée à la technologie apporte chaque jour la déshumanisation, la pandémie est venue renforcer les choses - j'ai l'impression que l'on ne s'embrasse plus (mon texte On a volé tous les baisers), le manque de sens atteint son paroxysme, les jeunes qui réfléchissent ne savent plus que faire d'eux... L'amour est-il toujours vivant, savons-nous même encore ce que réellement signifie le verbe aimer, savons-nous si nous aimons vraiment ceux que l'on nomme nos amis, et bien sûr s'il n'y a plus d'amour il n'y a évidemment plus d'après. Notre condition humaine ne tient me semble-t-il qu'à cela. Non, franchement, je n'écris que ce que je vois. Je ne suis pas doté ou à peu près d'un gramme d'imagination, si j'écris c'est uniquement parce que j'observe et ressens, je n'invente rien. Pour reprendre vos mots, bien entendu que le monde a perdu et redouble d'efforts chaque jour en ce sens, perdu donc quelque chose d'essentiel, ce sens dont nos âmes ont besoin pour encore respirer. Que sommes-nous aujourd'hui ? Béquilles, loques et cendres... Tout cela m'apparaissait lorsque j'avais 5 ans, et 63 ans plus tard l'absurdie s'est élevée et s'élève chaque nouveau jour à vitesse 100 ou 1000 v, mais tant que l'on respire d'un souffle encore il faut vivre encore. C'est mon cas et je me contente simplement de faire mon travail. Bien à vous.

Albert B

Albert B Le 09-03-2026 à 19:17

Cher Ancolies, je viens de lire votre poème et j’ai ressenti le besoin de vous écrire quelques mots. Votre texte est court, mais il porte une force particulière. Dès les premiers vers, on sent une atmosphère très sombre, presque apocalyptique, comme si le monde avait perdu quelque chose d’essentiel. L’absence d’amour que vous évoquez devient peu à peu l’image d’un monde vidé de sa vie, de ses promesses et de son avenir. Ce qui m’a touché, c’est la manière simple et directe dont vous exprimez cette idée. Les mots sont accessibles, mais ils frappent par leur répétition et par leur rythme. Le refrain « il n’y a plus d’après » revient comme une sorte d’écho désespéré, qui donne au poème une dimension presque méditative. On a l’impression que chaque vers ajoute une pierre à cette vision d’un monde qui s’éteint lentement. J’ai aussi été sensible aux images que vous utilisez, notamment celles des jardins silencieux, des enfants qu’on n’entend plus, des oiseaux qui ont disparu. Ces images très concrètes donnent une profondeur émotionnelle au texte, car elles évoquent tout ce qui représente normalement la vie, la continuité et l’espoir. Leur disparition rend le tableau encore plus saisissant. On sent également une réflexion plus large sur la relation entre l’amour, la nature et l’avenir de l’humanité. Lorsque vous évoquez les forêts rasées et les saisons d’enfer qui nous attendent, on peut y voir une forme d’avertissement, comme si le manque d’amour conduisait aussi à la destruction du monde qui nous entoure. Votre poème laisse donc une impression à la fois triste et profonde, mais il pousse aussi le lecteur à réfléchir à ce que nous risquons de perdre si nous oublions ce qui nous relie les uns aux autres et à la terre. C’est ce mélange de simplicité, de mélancolie et de réflexion qui rend votre texte touchant. Il se lit rapidement, mais il laisse une trace durable dans l’esprit du lecteur. A bientôt, Albert.

Ancolies

Ancolies Le 08-03-2026 à 18:05

Bonjour Dahlia. Merci beaucoup de votre lecture et votre commentaire. En fait, travaillant hier sur un long texte, en prose, cette phrase "Il n'y a plus d'amour, il n'y a plus d'après" est apparue. Elle m'a plu et j'ai tenté d'en faire une chanson. Me reste à composer la musique. Bonne soirée à vous.

DahliaS

DahliaS Le 08-03-2026 à 17:47

Bonjour Ancolies, quel magnifique et touchant poème, j’ai beaucoup apprécié merci. Au plaisir de vous lire à nouveau. Amicalement Dahlia

Ancolies

Ancolies Le 08-03-2026 à 17:34

Bonjour Ted. Vraiment heureux d'avoir de vos nouvelles. Ce poème m'est juste venu hier. Et comme il me plaît bien je vais tenter d'en faire une chanson. Amicalement.

Ted

Ted Le 08-03-2026 à 17:06

Bonjour Ancolies, je trouve votre poème très beau et profond. Court et magnifique ! Est-ce le texte d'une de vos chansons ? Amicalement Ted