Abdellah Le 09-07-2026 à 2:35
Bonsoir, Votre poème m'a rappelé ces matins où chacun descend dans les entrailles de la ville avec son histoire, ses inquiétudes et ses espérances, tout en donnant l'impression de ne former qu'une seule et même foule. À force de courir après le temps, le travail ou les obligations, nous risquons parfois d'oublier ce qui nous distingue les uns des autres. Pourtant, derrière chaque visage silencieux se cache une vie que nous ignorons. Peut-être est-ce là le véritable défi de notre époque : ne pas devenir un simple rouage, mais rester pleinement humain au milieu de la mécanique quotidienne. Merci pour cette réflexion qui invite à regarder autrement ceux que nous croisons sans les voir. Amicalement Abdellah
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Donald Ghautier Le 09-07-2026 à 13:04
Bonjour Abdellah, oui, c'est peut-être là que réside le défi, je suis d'accord avec votre analyse. Nous sommes atomisés, nous le peuple golem. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ce poème. Amitiés. Donald.