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Et après - Commentaires

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czerny31

czerny31 Le 20-02-2021 à 14:53

Ahahaha salut l'ami ! Pardonne mon retard à venir te répondre... tous les matins j'ai 24 heures devant moi et tous les soirs je me dis qu'il a manqué 8 heures au moins à ma journée ! J'ai beau pédaler plus vite, que nenni... 24 heures ne durent jamais plus ! Grand merci pour ta lecture bienveillante et ton commentaire qui touche mon âme de poète. J'aime écrire et je suis toujours content et honoré de voir que mes mots ont été lus avec plaisir. A très vite Christian

cevenol

cevenol Le 30-11-2020 à 16:27

Bonjour Christian, pardonne mon retard à venir te commenter, si tant est que je trouve les mots pour te dire l'émotion ressenti au fil de ma lecture, aussi bien par les sentiments et l'extrême sensibilité de ce texte hors-norme, comme tu sais si bien les rédiger, que par la forme, le style d'une beauté absolue, dans lequel je ressens cette impression que chaque mot a été choisi, soupesé avant de s'imbriquer dans le merveilleux puzzle achevé de ce poème grandiose... Catherine a superbement résumé ce que je pense moi aussi, avec ces mots à elle, qui sont pour le coup des mots du coeur les plus aimant pour son poète, dans la magie sans cesse renouvelée de mille ans d'histoire commune, et bien plus encore...!
Ton texte m'a fait penser spontanément à Brassens, à ce don sublime que possédait le troubadour sétois pour envelopper de ces vers et rimes de légende les plus touchantes comme les plus révoltantes arcanes de l'existence, dans une écriture prodigieuse portée par des mélodies frissonnantes et féeriques... J'ai retrouvé dans ton poème le souvenir lumineux de la Demoiselle de Puech Cambau, de ton amour de la vie et de ses plaisirs rabelaisiens, de ton amour pour ta belle Aphrodite au regard ciel de mer, pour la belle lignée que le patriarche que tu es regarde avec cette tendresse qui ne saurait se distraire... Et puis ton indignation devant la marche du monde, celle apocalyptique des hommes qui épouse de moins en moins celle de notre Terre qui gémit et qui en secret prépare sa riposte: Hélas, faudra t-il que notre déraison nous entraine aux abîmes et que notre inconscience et nos folies ne soient que les seuls héritages lugubrement transmis à nos générations futures? Pourtant, l'espoir luit toujours, tel le caillou de Verlaine dans le chemin creux... I want to believe...!
Merci cher Christian pour ce si beau texte, et je conclurai avec la phrase de Catherine: " Pas un mot de trop, point de mot manquant, c'est de la grande écriture"... On ne saurait apporter plus de vérité et d'élégance dans un commentaire...!
 à très vite Christian, bien amicalement... Noel.

czerny31

czerny31 Le 11-10-2020 à 15:42

Paulette pardon pour ce retard à répondre et merci pour le passage sur mes lignes. J'ai vraiment rédigé ces vers en prenant mesure des choix de changements de la société qui assombrissent l'avenir plutôt que, ce qui devrait être, le rendre lumineux. Je n'apprécie pas ces années que nous préparons à nos enfants. Il est urgent de réagir. A très vite sur vos lignes, beau dimanche, Christian.

Paulette Pairoy-Dupré

Paulette Pairoy-Dupré Le 21-09-2020 à 20:25

Bonsoir Christian, J'ai été très impressionnée par ce poème écrit d'une main de maître. Voilà un fort beau testament - dont quelques vers m'ont rappelé Jacques Brel et son dernier repas - dans une langue riche qui m'a emportée vers votre terroir, des images intenses et une réflexion sur le superflu, l'hypocrisie, ,un monde qui va mal où les geste simples ont été oubliés, où la saveur des produits n'est plus la même, où les gens ne savent plus faire la fête et passent finalement à côté du bonheur. Un très beau moment de lecture dont je vous remercie. Bien amicalement, Paulette

Cathou inafrica

Cathou inafrica Le 18-09-2020 à 23:53

Mon poète. Tu as pris la plume et comme pour chacune de tes écritures, j’ai eu le bonheur et le grand privilège d’assister à la création de ton œuvre puis à sa construction.
Ces réflexions viennent de loin… A la lecture de tes premières lignes j’ai fait fausse route, rattachant tes pensées à des situations récentes et je me voyais entraînée dans la tristesse de douloureux évènements.
Dès les lignes suivantes, j’ai compris. J’ai relégué ce que je croyais avoir à lire pour découvrir tes mots et en tirer la substantifique moëlle car ils offrent des réflexions bien éloignées des évènements. Des réflexions qui ne peuvent être que le résultat de longues pensées, d’heures d’observation du monde, d’introspection au plus profond de ta pensée. Tout cela posé sur des lignes convergentes et qui t’ont mené vers ce texte.
Je n’aborde pas la forme de ton écrit. Tes poésies sans ponctuation, sonnantes et tintinnabulantes n’appellent jamais le glas à sonner et le choix des mots portant ta pensée est si pointilleux. Pas un mot de trop, point de mot manquant, c’est de la grande écriture.
Tous tes textes écrits jusqu’à l’année passée me font l’effet de ceux d’une genèse d’écriture. Non pas de galops d’essai car ils sont construits, pertinents, beaux. Non, mais des textes que ta plume déposait sur le papier, courant le long des tracés.
Tu maîtrises différemment la plume depuis tes dernières publications et celle-ci en est la confirmation. Tes mots sont l’expression parfaite de ta pensée, chaque mot porteur d’une signification, irremplaçable, indéplaçable, lourd de sens.
L’écrit est d’une lucidité époustouflante. Ta perception des temps actuels, le parcours de ta vie, ce que tu emporteras de l’autre côté du rideau, ce qui restera, tout est abordé dans un emportement poétique fracassant et même insolent.
Comme je suis fière de toi, poète.
Tu viens de nous offrir une page d’écriture exceptionnelle, mais surtout, tu viens, avec ce texte, de pousser une porte, celle de la maturité de ton art. Merci de me faire tellement rêver, de me permettre de vivre de telles naissances.
Je t’en prie, écris, encore et encore.    Catherine

czerny31

czerny31 Le 17-09-2020 à 12:01

Salut Alain. Je suis touché par ce commentaire qui montre combien et à quel point tu as lu mon texte dans la ligne que j'ai tenté de donner. Il est le résultat de réflexions, d'années passées à à vouloir donner du sens au quotidien, pour me trouver, un soir, la plume à la main afin de poser les mots. Pas simple c'te histoire là... Tu aurais pu rester plus longtemps à rédiger, tes lignes sont un plaisir. Merci à toi l'ami. Christian.

czerny31

czerny31 Le 17-09-2020 à 8:53

Jean-Claude bonjour. Et merci pour un post fort de tant de compliments. N'arrivons nous pas à un âge auquel, dès que l'on est à peine curieux, on pense à l'après? Pour ma part me défaire du superflu vient naturellement et les priorités sont de plus en plus simples. Sans cela, ne resteraient que des regrets? Mais alors que la vie serait imbécile ! Allez zou, je file sur tes lignes. Cordialement, Christian

czerny31

czerny31 Le 17-09-2020 à 8:47

Merci Benadel pour ce commentaire avisé. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce texte qui trottait dans ma tête depuis quelque moment déjà. Je suis heureux de voir qu'il interpelle. Belle journée à vous et à bientôt sur vos lignes. Christian

Evzone

Evzone Le 16-09-2020 à 17:56

Bonjour Christian ; voilà un texte poétique magistralement écrit qui ne mérite que les louanges. Car malgré une herméticité apparente, il est tellement riche de sens et de profondeur qu’il faut le relire plusieurs fois pour reconnaître avec évidence que tant la forme que le fond sont d’une grande maîtrise.
Ce poème "de l'après" est tel un monument, une arabesque que j'ai déchiffrée avec délices car il est remarquablement rédigé et c'est peu de le dire. Car autant la forme est belle avec ce côté un peu désuet qui la rend si respectable et prolifique, le fond est aussi une diatribe à peine déguisée envers ce monde qui tourne à l'envers, ces gens qui savent tout et qui nous prédisent un avenir de misère et de... "M"= malheur ? Mais il y a également et surtout en arrière-plan un immense appel à la vie, simple, rustique, solide et sans détour. Sans excès tu nous fais goûter par les mots que tu emploies toute cette ripaille aux accents si généreux, cet amour de la nature et des gens simples, de la famille et de tout qu’elle nous fournit en beauté et en goûts de toutes sortes. Quant à l'après -vie que tu suggères dans un autre monde, pour toi j'en suis sûr, elle sera à la hauteur de tes pensées. Au risque de paraître un peu long je pourrais encore rester sur tes lignes de longs moments et, je le crois vraiment, ce poème pourrait être lu et commenté dans nombre de classes, les petites comme les grandes.
Vraiment Christian, j’ai rarement été déçu par tout ce que tu écris. Une fois encore sois particulièrement et sincèrement remercié pour ce poème que, sans forfanterie, je considère comme un écrit de haut vol. Toute mon amitié la plus chaleureuse, Alain

Hibougrincheux

Hibougrincheux Le 15-09-2020 à 23:01

Bonsoir Christian, c'est un magnifique poème écrit de la main d'un maitre. Beaucoup d'images mais pas de regrets et de l'acceptation quand sonnera la dernière heure-Seul les êtres chères comptent, le reste a si peu d'importance.Merci pour ce magnifique partage que j'ai eu grand plaisir à lire et même a relire-Amicalement-JC

Benadel

Benadel Le 15-09-2020 à 19:45

Quel poème Christian, vous publiez plus rarement, mais lorsque vous vous y mettez, que festival de mots qui évoquent dans l’ordre : la nostalgie animalière, de cette cuisine agreste au goût mémorable, de ces fêtes campagnardes, de ses oiseaux de la basse-cour. Et c’est sur tableau que se greffent le testament de cet homme qui est à la porte de la nuit éternelle. Sur fond d’effluves enivrantes, entouré de chair érotique, il se voit naviguer sur la mer. Toutefois les souvenirs térébrants d’un despote assombrissent la sérénité mortuaire. Mais s’accrochant aux lumières de la délivrance que vous mettez savamment en évidence par cet ami à quatre pattes, ces oiseaux qui épatent, et ce vent qui flatte, il se laisse choir à la nuit du tombeau, non sans souhaiter que son âme porte son prpre flambeau parmi les vivants et que les larmes de crocodile s’évanouissent dans les lamentations d’un rapace. Mes amitiés. David

Elea Laureen

Elea Laureen Le 15-09-2020 à 16:13

Merci beaucoup Christian, le voici https://www.de-plume-en-plume.fr/histoire/dormir-sous-les-rosiers Agréable lecture ... Au plaisir, Laureen

czerny31

czerny31 Le 15-09-2020 à 13:02

Un grand merci à vous pour ce commentaire qui me fait grand plaisir. Je me suis empressé de me rendre sur vos publications mais je n'y trouve pas de titre "sous les rosiers". Je serais pourtant très curieux de lire cet adieu. A très vite sur vos lignes. Christian

Elea Laureen

Elea Laureen Le 13-09-2020 à 21:47

Bonsoir, un poème de toute beauté que j'ai pris plaisir à lire ... Une très belle dernière lettre, un adieu si précieux ! De belles images qui caressent l'essentiel ! J'aime beaucoup le passage "Mes enfants posez moi au cœur de ma clairière, lucarne sur les nues d'étoiles familières, sur un bloc de granit à la façon d'un roi, face au ciel, face aux dieux que déjà je tutoie"... C'est sublime ! Perso, j'ai préféré "Sous les rosiers" ma poésie d'adieu ;-) Merci pour ce très beau partage, douce nuit, prenez bien soin de vous ... Laureen