Donald Ghautier Le 01-05-2026 à 9:53
Bonjour Ancolies, la première fois que j'ai lu cette chanson, je l'ai trouvée ubuesque. Et quand je la relis, c'est la même impression qui domine. J'adore la fin. Elle met en lumière la cacophonie du reste, le tohu-bohu ambiant, une ferme disjonctée, des animaux carrolliens, comme si l'univers de Walt Disney dans le journal de Mickey avait croisé Alice et sa bande d'allumés. Et tout ça dans une chanson ? Bravo ! Bien cordialement. Donald.
Vous devez vous connecter pour voir les commentaires
Ancolies Le 01-05-2026 à 16:54
Bonjour Donald. J'avais déjà écrit sur la ménagerie cérébrale, là je suis rentré dans les cour et basse-cour de la ferme ainsi qu'un petit tour sur les sentiers sylvestres. Évidemment c'est tout sauf un texte sérieux, à moins que la belle héroïne nous sorte un vilain tour de son sac paresseux. Cela ne veut pas dire grand chose mais parfois les chansons servent juste à laisser une couleur, une impression. Pour reprendre l'un des mots que vous employez, laissez-moi vous en citer une du Hollandais volant Dick Annegarn : Il avait un tout petit zizi et un gros cul, le père Ubu, sa madame était une femme infâme et toute dodue, la mère Ubu... Merci de votre lecture.