Benadel Le 27-08-2026 à 20:44
Merci de nous avoir convié à votre pause café qui pose les scies servant également à couper des sujets que vous développez savamment. Permettez-moi d’y mettre un brin de mes grains de sel : Avec des marteaux, on fixerait des jours de bonheur sous les manteaux, et les mettre en avant lors de mauvais vents. Avec des marteaux, on remettrait très tôt en place les destins qu nous glacent. Avec des marteaux, on mènerait, puis, l’on clouerait sur les bateaux des vilaines personnes avant que les glas mortuaires ne sonnent. Aussi, les scies perdraient leur utilité face aux marteaux usités pour fixer les humains sur un écrin de bienfaisance où l’on existerait avec aisance. Selon le célèbre dicton, «Rome ne s'est pas faite en un jour», prenons la vie sur de bons tons afin que l’existence en dents de scie vacille loin des marteaux qui sur les poteaux clouent les valeurs essentielles aux couleurs existentielles. Amicalement. David
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Ancolies Le 28-08-2026 à 11:19
Bonjour David. Vous êtes un fameux bricoleur, parodiant sans doute le Richard Anthony des années yéyé. Mais avec mes scies, à bois, à métaux, je découperai proprement et en fins copeaux vos marteaux qui je l'espère sont blancs, c'est la moindre des choses lorsque l'on se veut producteur et protecteur de bonheur. Je constate que votre plume manie toujours aussi bien la langue. La langue de bois ou à métaux, il n'est jamais trop tard pour tout foutre en l'air et repartir de zéro. Mais pourquoi désirer repartir de zéro : cependant le Yémen, l'Ukraine, la République Démocratique du Congo, Téhéran, malgré Israël et la Palestine sans oublier la Corée du Nord, nous sommes bien où nous sommes non ? Merci de votre lecture.