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Arrachez-moi le Coeur ! - Commentaires

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Deogratias

Deogratias Le 15-03-2026 à 10:04

Bonjour David, merci pour votre retour. ...Oui, il y a Dame Nature qui contient tant de merveilles...tout abîmer me transperce...Et oui, espérons qu'il y ait toujours de l'amour...Qu'on ne finisse pas comme Sodome et Gomorhe : c'est parce qu'il n'y avait plus d'amour que tout fut brûlé...A bientôt. Sylvie.

Benadel

Benadel Le 14-03-2026 à 20:48

J'adhère entièrement à vos propos Sylvie ! Comme vous le dites pertinemment et des mots chaleureux. L'amour existe et perdure. Observons, comme vous le faites impeccablement Dame Nature : Elle n'arrête pas de nous offrir des fleurs, d'exiger du soleil qu'il se kève tous les matins pour éclairer le monde, de demander qu'il se couche afin de faire place aux étoiles lumineuses, etc, etc, si ce n'est pas de l'amour alors c'est quoi ? Comme vous le dites également avec justesse ; l'affection que donne une maman à ses enfants, les soins donné par le jardinier aux plantations, et surtout le naturel parlant des petits humains sont la preuve parfaite de cet amour qu n'a que faire des guerre mais qui se terre dans les cœurs jusqu'à être découvert. Mes amitiés. David

Deogratias

Deogratias Le 14-03-2026 à 10:26

Bonjour Ted, merci pour votre lecture. Que dire de plus ? Qu'en effet, tant qu'une personne voit encore toutes les petites lumières qui nous entourent, peut-être que tout n'est pas perdu. Sylvie.

Ted

Ted Le 14-03-2026 à 9:41

Bonjour Sylvie, J'ai été touché par votre texte et cette phrase attribuée à Antoine de Saint-Exupéry qui est à la fin de la chanson : "Nous n'héritons pas de la Terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants." Votre texte semble dire quelque chose de proche : malgré les bombes, malgré les écrans saturés de malheur, il reste ce qui doit être transmis : la lumière dans les yeux des enfants, les fleurs du printemps, les gestes d'amour ordinaires. Tant que quelqu'un voit encore ces petites lumières, tout n'est peut-être pas perdu. Amicalement Ted

Deogratias

Deogratias Le 13-03-2026 à 8:39

Bonjour Abdellah, je suis tout à fait d'accord avec vous avec votre dernière phrase : "C'est peut-être là que réside la véritable résistance". C'est un combat en effet de garder l'espérance pour sa propre vie et pour la vie du monde. Tout autour de nous porte au désespoir, aux idées négatives, aux tourments intérieurs, aux inquiétudes pour l'avenir : la guerre mais aussi les batailles quotidiennes : notre famille, nos amis, nos projets, nos finances, notre maladie...C'est notre pente naturelle d'aller dans le même sens que la majorité, très encline vers la négativité...Tandis que débuter sa journée par un chant de louange face au lever du soleil, remercier pour le petit déjeuner chaud et savoureux, s'émerveiller devant sa plante qui vient de produire un nouveau bourgeon...sans compter milles autres choses du quotidien...Ce n'est pas facile tous les jours, il y a des moments où cet exercice de regarder le beau, le bon, le vrai est difficile. La joie est une vertu à exercer et franchement c'est loin d'être évident...De plus, il y a des injonctions à la pensée positive qui peuvent s'avérer très pénibles. En fait, je pense qu'on peut louer et s'émerveiller même dans une journée lugubre où je ne force pas la joie mais l'accueille comme je peux, même faiblement, dans un réel compliqué...C'est un combat, une lutte...En ce moment, je suis en plein dans ce combat : ne pas désespérer, regarder le monde avec lucidité sans sombrer dans un pessimisme contraire à la vérité...Tout cela demande la grâce mais aussi une constance...Je fais comme vous : je m'en remets à Dieu...Sans Lui, c'est la tristesse assurée jusqu'au désespoir...Tout est si lourd autour de nous...A bientôt. Sylvie.

Abdellah

Abdellah Le 13-03-2026 à 4:21

Bonjour Sylvie, votre texte résonne profondément avec certaines réflexions que j’ai récemment écrites à propos des guerres actuelles. En lisant ces lignes où vous montrez que, malgré les bombes, les écrans et les tragédies du monde, des gestes simples continuent de porter la lumière, j’ai pensé à cette idée qui traverse plusieurs de mes textes : le danger n’est pas seulement la guerre elle-même, mais l’habitude que nous en prenons. Dans Une guerre de plus, j’évoquais justement la manière dont les morts finissent par devenir des chiffres dans le flux des informations. Votre texte rappelle l’autre face de cette réalité : malgré la violence et le bruit du monde, quelque chose d’essentiel persiste dans les gestes humains les plus simples. Cette tension entre la brutalité du monde et ces petites preuves d’humanité traverse très bien votre texte. C’est peut-être là que réside la véritable résistance. Amicalement Abdellah