Je m’appelle pas Eric.
Je traverse.
J’écris des bouts de monde trouvés dans les poches des vestes d’avant.
Mes textes sont des fragments d’un voyage jamais terminé, entre les décombres du XXe siècle et les ruines du nôtre. Je n’aime pas les récits de voyage. Je préfère les débris. Ce qui reste après : un goût de métal, un silence lourd, un coup de chaleur dans les os.