DPP met à votre disposition cet espace pour partager encore plus avec vos abonnés & visiteurs :Le lierre me serre,
La vigne vierge trépigne,
Dans ce jardin emplit de venin,
Des plantes carnivores me dévorent.
Un chemin caillouteux le traverse,
Sous les arbres l’ombre s’étend et se déverse.
Sur les plantes, le peu de lumière restante
D’un soleil blafard, vient ternir mon regard.
Et s’élance alors le silence
Dans un chaos sur ma peau.
Asphyxié dans ce jardin du mal,
Mon corps s’effondre dans un râle
Comme dans « Les fleurs du mal ».
© Cath Lefebvre
14-09-2018
Publication certifiée par DPP