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Vestige du vertige - Commentaires

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Nomal'sland

Nomal'sland Le 25-03-2019 à 8:18

Bonjour Alain. C'est en effet un texte sombre sur la mort des émotions, voire leur avortement par notre propre refoulement. c'est pourquoi il a totalement sa place dans mon recueil fantaisie noire. J'ai un certain penchant pour la contemplation morose. heureusement, j'ai une tendance naturelle à me redresser grâce à l'humour et l'ironie. Amitiés.

Alain Pattou

Alain Pattou Le 25-03-2019 à 8:09

Je dirais comme notre amie Hannie, j'ai lu plusieurs fois afin de bien comprendre enfin de tenter de comprendre la profondeur du texte, moi aussi j'y ai trouvé de belles images comme effectivement la pendaison de la tristesse au mat des bonheurs plats... tout cela n'est pas franchement gai mais au fond assez juste... Amitiés... Alain

Oxymyxo

Oxymyxo Le 22-03-2019 à 15:09

Une allégorie du conformisme actuel briseur de rêve et de l'absurdité de l'existence qui en découle ? Très beau poème !

Hanh

Hanh Le 18-03-2019 à 3:20

Bonjour Nomal’sland. J’ai relu ce poème trois fois en y revenant. Vraiment j’aime beaucoup cette noirceur si poétiquement exprimée. « La tristesse s’est pendue » qui commence la dernière strophe m’a collée au plafond et j’y ai rejoint mon araignée. Le vers suivant déroule alors une conclusion magistrale pour ce poème empli de cette douce amertume qui arrive quand on a accepté la douleur. Je n’aurais jamais pu ces mots mais ils ont agi sur moi comme s’ils avaient été miens. Hanh

Nomal'sland

Nomal'sland Le 16-03-2019 à 23:11

Bonsoir, Nous nous croisons ce soir et nos échanges sont emprunts du velours de la nuit. Vous avez parfaitement saisi l'essence et le sens de mon poème. Désillusionné et désabusé c'est tout a fait ça. Mais je crois encore en la grâce que nous procure l'écriture, dans ces moments éphémères où par quelques mots trouvés nous avons été plus hauts que nous mêmes. Amitiés en retour

Benadel

Benadel Le 16-03-2019 à 22:36

Nomal'sland, les marques de nos déboires strient nos quotidiens. Rien ne sert de se barricader derrière des yeux bandés. A force de courir après des chimères, la vie devient bien amère. Et tout devient stérile, voir puéril . Par ailleurs, se nourrir de plats trompeurs nous plonge dans la torpeur du destin débouchant sur de faux matins. Car la carte de la destinée nous l’avons malmenée. Merci Nomal'sland pour ce poème magnifiquement désillusionné. Amitiés. David