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Tous les nuages pleurent - Commentaires

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Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 02-07-2026 à 18:54

Bonsoir Abdellah, oui, le titre porte ce que vous décrivez dans votre commentaire. J'ai essayé de mettre un maximum de poésie dans ce récit onirique. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter cette histoire courte. Amitiés. Donald.

Abdellah

Abdellah Le 02-07-2026 à 12:57

Bonjour, Vous pourriez commenter ainsi : > J'ai beaucoup aimé cette nouvelle. Au-delà du récit fantastique, j'y ai vu une magnifique métaphore du deuil. Maddy ne disparaît pas vraiment : elle devient le lac, tandis que Bobby semble comprendre qu'un jour il deviendra peut-être un nuage. Dès lors, le cycle de l'eau devient celui de l'amour et de la mémoire : le lac, les nuages et la pluie ne sont plus seulement des éléments de la nature, mais les différentes formes que prennent les êtres aimés. Le titre Tous les nuages pleurent prend alors une résonance bouleversante : les nuages portent les larmes des vivants autant que le souvenir des absents. Une très belle nouvelle, à la fois poétique, symbolique et profondément humaine. Amicalement Abdellah

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 02-07-2026 à 12:21

Bonjour Ancolies, eh oui, je n'écoute pas que les Doors - ils sont plus un repère dans l'histoire musicale qu'un groupe emblématique de ma génération - et souvent Robert Smith et ses potes m'accompagnent dans l'écriture. Concernant Jacques Brel, j'ai rencontré il y a longtemps une femme d'affaires néerlandaise qui l'avait connu - au sens business du terme - et elle m'en avait dressé un portrait peu flatteur, du genre mec égoïste et autocentré. C'est dommage, au vu de la force de ses textes, de découvrir la face cachée et pas forcément belle des icônes de la culture. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ce texte. Amicalement. Donald.

Ancolies

Ancolies Le 02-07-2026 à 9:51

Ah, The Cure cette fois-ci ! Il fallait bien eux pour poursuivre cette insaisissable Maddly. Bravo pour ce texte magnifique et très poétique. Savez-vous que la compagne de Brel aux Marquises s'appelait Maddly ? C'était une ancienne Claudette, l'une des 4 fées clochette du redoutable Cloclo. Cette bonne Maddly a sans le vouloir ni s'en rendre compte dévalué son défunt compagnon en sortant un bouquin titré Tu leur diras, phrase que Brel lui ressassait. Cette phrase, ce titre désigne Brel comme un plaintif d'être un incompris. Je déteste ce type de pathos et dans la foulée le pathos dans son entité. Votre texte est aussi riche que plaisant à lire. A bientôt.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 28-06-2026 à 12:21

Bonjour Ted, comme je le disais dans ma réponse à Sylvie, ce texte a été écrit sous l'influence de la musique du groupe britannique The Cure et de son album le plus froid à mon goût intitulé « Faith », passé en boucle sur ma platine tout au long de l’écriture. Bon, j’avoue, j’ai également passé des morceaux tirés de l’album « Seventeen seconds » parce qu’il est très atmosphérique et que certains titres rentraient bien dans mon humeur du moment, celle dans laquelle je m’étais plongé pour écrire. Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter cette histoire courte. Amitiés. Donald.

Ted

Ted Le 28-06-2026 à 12:13

Bonjour Donald, Bravo pour ce texte magnifique ! Il y a quelque chose de très fort dans cette manière de faire glisser le réel vers l'onirique, sans rupture, comme si nous basculions nous aussi lentement dans l'eau du récit. Ton écriture est fluide, précise, presque hypnotique et chaque image trouve sa place. La progression est maîtrisée jusqu'à cette révélation finale où tout prend un autre sens avec une douceur bouleversante. C'est à la fois très bien écrit, très visuel, et profondément émouvant. Une vraie réussite. Amicalement Ted

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 28-06-2026 à 5:11

Bonjour David, que de divinités vous avez citées dont je ne connaissais que Téthys. J'aime beaucoup le ciel et les nuages, surtout en peinture alors je me suis dit que dans cette histoire autour du deuil cela valait le coup de les associer au lac, élément nourricier. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ce texte. Amitiés. Donald.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 28-06-2026 à 5:06

Bonjour Damy, merci pour m'avoir signalé cette coquille, je l'ai corrigée. Je crois que cet album de The Cure, intitulé "Faith" est le plus angoissant de leur discographie, du moins celle dont j'ai connaissance. Mes amitiés. Donald.

Damy Cantarrieu

Damy Cantarrieu Le 27-06-2026 à 19:21

Une fable qui m'a angoissé et j'aai trouvé la fin très poétique et rassurante. J'ai trouvé une petite coquille, mais je ne sais pas très bien la signaler : 3°§: "à la recherche "de" Maggy". La musique de The Cure n'est pas mon genre car elle m'angoisse aussi. Je n'ai pas la traduction des paroles, mais elle est très bien adaptée au texte. Merci, Donald. Ps : je ne sais pas non plus comment mettre un pouce levé 👍

Benadel

Benadel Le 27-06-2026 à 14:00

Bravo Donald, et merci d'avoir partagé cette histoire fort haletante. Téthys, Cymoépolée, Brizo, Thalassa dans la mythologie grecque ou encore Damona dans la mythologie gauloise, déesses des eaux, doivent bien rire, car votre histoire fort bien et humoristiquement imaginée pourrait leur être dédiée. J'ai fort aimé les dialogues qui entretiennent l'énigme. De même, le cadre est-il parfaitement imaginé. Par ailleurs, rien de mieux qu'une sœur pour soulever l'état d’âme d'un frère. Le ciel également peut se joindre aux humeurs des humains qui peuplent la terre. Mes amitiés. David

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 26-06-2026 à 19:45

Merci Sylvie, cette nouvelle a été écrite en écoutant en boucle l'album du groupe The Cure dont est issue la chanson que j'ai attachée. Ensuite, je me suis laissé porter. Bonne soirée. Donald.

Deogratias

Deogratias Le 26-06-2026 à 18:02

Oh, que c'est émouvant Donald ! Et si bien écrit ! Tout est bien : les descriptions de l'environnement et la psychologie du personnage principal. La façon dont vous progressez dans l'intrigue, les différents éléments avant de comprendre qu'il s'agit d'un rêve...l'émotion monte petit à petit et la finale m'a emportée dans le chagrin et les larmes de ce grand frère Bobby pour sa soeur Maddy. C'est magnifique. Vraiment. Merci pour ce moment de lecture absolument délicieux. Au plaisir de vous lire à nouveau dans une histoire aussi belle et merveilleuse d'humanité...A bientôt. Sylvie.