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Paradis 17 - Commentaires

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Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 04-04-2026 à 21:34

Merci Ted, pour ce retour sur un poème inspiré - déjà par le titre - par un groupe de pop britannique des années quatre-vingt qui a bercé mes dix sept ans. Je suis content qu'il te plaise. Amitiés. Donald.

Ted

Ted Le 04-04-2026 à 21:21

Bonsoir Donald, Quel joli poème vibrant et insolent à la fois, comme ces dix-sept ans qui se croient éternels et qui justement pour ça nous bouleversent. J'ai beaucoup aimé ce mélange de fougue, de désir et de lucidité, cette façon de défier le temps. Certaines images sont belles comme le Styx qui s’invite au cœur de la jeunesse et ce "théâtre de no" suspendu entre rêve et histoire... à la fois charnel et presque mythologique. Je ressens une vraie musique dans tes vers et surtout une sincérité qui me touche. Merci pour ce voyage dans ce Paradis 17. Amicalement Ted

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 03-04-2026 à 17:19

Merci David, d'avoir pris le temps de lire et commenter ce poème. Oui, à cet âge, nous ne voyions pas les années venir, étant ancrés dans le présent. Et il nous apparaissait magnifique - ce que je souhaite aux adolescents d'aujourd'hui - dans ces années quatre-vingt pourtant anxiogènes en termes de géopolitique, de sociologie. C'était en France une ère de liberté, avec les radios libres, plus d'ORTF, de la musique certes commerciale mais conçue pour la jeunesse, des couleurs dans les vêtements. Ce poème rend hommage à cette période. Merci encore. Amitiés. Donald.

Benadel

Benadel Le 03-04-2026 à 11:42

Bonjour Donald, voilà une fantastique admiration devant une vénus qui avec passion, et du haut d'un des 17 ans, illumine une jeunesse faite de bel amant. Les vieux n'ont qu'à se rhabiller, pour eux, elle, la beauté, ne va pas pour eux ostensiblement briller. Toutefois il reste aux individus âgés de cultiver un esprit de jeunesse afin que la vénus brille de sagesse et qu'elle devienne au crépuscule de la vie éternelle un amour qui rayonne dans l'âme devenue prunelle. Bravo, Donald, pour une poésie qui avec fantaisie met en parallèle, devant une reine de beauté, les vieux jours et la jeunesse des atours. Mes amitiés. David

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 02-04-2026 à 17:25

Merci Patrick, cela fait toujours plaisir d'avoir des retours positifs sur un poème, la poésie n'étant pas un langage toujours naturel. Bien cordialement. Donald.

TonnelPat

TonnelPat Le 02-04-2026 à 17:01

Bonjour Donald, c 'est très bien écrit et le sujet est plaisant et bien traité, bravo à vous et bien cordialement

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 01-04-2026 à 9:24

Merci Sylvie, comme je le disais dans ma réponse à Abdellah, j'ai réactivé des souvenirs en demandant à ma plume de les transcrire, de les magnifier, d'en faire quelque chose de presque chorégraphié. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ce poème. Bien amicalement. Donald.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 01-04-2026 à 9:22

Merci Abdellah, c'était bien l'intention, cette intensité, ce dynamisme propre à l'adolescence Ce qui est bien avec les souvenirs, c'est que la poésie peut les magnifier car le cerveau les retouche déjà et n'en garde souvent que le meilleur. Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ce poème. Amicalement. Donald.

Deogratias

Deogratias Le 01-04-2026 à 4:56

Bonjour Donald, votre poème est une merveille de réalisme, d'émotions et de musicalité. Abdellah a raison : une vraie énergie...et le chaleur de votre amour...c'est tout a fait merveilleux. Bravo à vous ! Sylvie

Abdellah

Abdellah Le 01-04-2026 à 3:11

Bonjour Donald, Ce poème m’a replongé dans cette intensité propre à la jeunesse, où tout semble plus fort, plus tranché, presque absolu. Il y a un élan très vivant dans ces vers, comme une marche en avant sans hésitation. J’ai aimé ce mélange entre regard sur le monde extérieur et refuge dans l’amour. On passe d’une énergie collective à quelque chose de plus intime, et ça se fait naturellement.Il y a aussi cette impression que tout se joue maintenant, à dix-sept ans, comme si c’était un moment à la fois fragile et immense.Et puis la fin ouvre un espace à part, presque hors du réel, où il ne reste que deux êtres et ce qu’ils construisent ensemble.Un texte qui porte une vraie énergie, et qui laisse une sensation de liberté. Amicalement Abdellah