Albert B Le 30-04-2026 à 5:23
Bonjour Donald, j’ai trouvé votre retour très intéressant, surtout le fait que votre avis ait évolué avec le temps. C’est vrai que certains films ne se livrent pas complètement au premier regard, et Orange mécanique en fait clairement partie. On peut le revoir des années plus tard et le ressentir autrement, sans pour autant l’aimer totalement. Je comprends aussi ce que vous dites sur le côté parfois caricatural ou excessif : c’est justement ce qui peut déranger, voire fatiguer. Mais en même temps, j’ai l’impression que Kubrick a voulu aller jusque-là pour marquer les esprits, quitte à mettre mal à l’aise. Votre comparaison avec Shining et 2001 m’a parlé : ce sont des films qui semblent plus “hors du temps”, alors que Orange mécanique est peut-être plus ancré dans une forme de provocation qui vieillit différemment. Au fond, je trouve intéressant que ce film divise autant ; même quand on n’y adhère pas complètement. Bien à vous, Albert.
Vous devez vous connecter pour voir les commentaires
Albert B Le 30-04-2026 à 5:34
Bonjour David, j’ai trouvé votre remarque sur la musique particulièrement juste. L’utilisation de la Neuvième de Beethoven dans Orange mécanique est en effet très marquante, et ce contraste entre la beauté presque céleste de la musique et la violence des images crée un malaise profond. On est à la fois emporté et dérangé, comme pris entre deux émotions opposées. C’est sans doute ce qui rend certaines scènes encore plus fortes et troublantes. Votre réflexion montre bien à quel point la musique joue un rôle essentiel dans l’impact du film. Votre article m’intrigue également, l’idée d’analyser les quatre mouvements de cette symphonie sous une forme théâtralisée est très intéressante. Je prendrai le temps d’aller le lire avec attention. Merci encore pour votre partage et votre sensibilité. Mes Amitiés, Albert.