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Orange Mécanique (1971) - Commentaires

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Albert B

Albert B Le 30-04-2026 à 5:34

Bonjour David, j’ai trouvé votre remarque sur la musique particulièrement juste. L’utilisation de la Neuvième de Beethoven dans Orange mécanique est en effet très marquante, et ce contraste entre la beauté presque céleste de la musique et la violence des images crée un malaise profond. On est à la fois emporté et dérangé, comme pris entre deux émotions opposées. C’est sans doute ce qui rend certaines scènes encore plus fortes et troublantes. Votre réflexion montre bien à quel point la musique joue un rôle essentiel dans l’impact du film. Votre article m’intrigue également, l’idée d’analyser les quatre mouvements de cette symphonie sous une forme théâtralisée est très intéressante. Je prendrai le temps d’aller le lire avec attention. Merci encore pour votre partage et votre sensibilité. Mes Amitiés, Albert.

Albert B

Albert B Le 30-04-2026 à 5:23

Bonjour Donald, j’ai trouvé votre retour très intéressant, surtout le fait que votre avis ait évolué avec le temps. C’est vrai que certains films ne se livrent pas complètement au premier regard, et Orange mécanique en fait clairement partie. On peut le revoir des années plus tard et le ressentir autrement, sans pour autant l’aimer totalement. Je comprends aussi ce que vous dites sur le côté parfois caricatural ou excessif : c’est justement ce qui peut déranger, voire fatiguer. Mais en même temps, j’ai l’impression que Kubrick a voulu aller jusque-là pour marquer les esprits, quitte à mettre mal à l’aise. Votre comparaison avec Shining et 2001 m’a parlé : ce sont des films qui semblent plus “hors du temps”, alors que Orange mécanique est peut-être plus ancré dans une forme de provocation qui vieillit différemment. Au fond, je trouve intéressant que ce film divise autant ; même quand on n’y adhère pas complètement. Bien à vous, Albert.

Benadel

Benadel Le 29-04-2026 à 21:32

Albert B, j'adhère entièrement à votre critique pertinente. Ce qui m'a également marqué lorsque j'ai regardé le film à l'époque de sa sortie, c'est la musique accompagnante de Ludwig Van Beethoven qui y joueégalement un rôle central. En même temps où mes oreilles goûtaitent à cette divine neuvième symphonie, j'ai senti un certain malaise : comment peut-on nous transporter vers cette céleste musique tout en en filmant des actes de violence ? J'ai moi-même publié ici sur DPP, un article nommé : "Une 9e symphonie de Ludwig van Beethoven théâtralisée" qui st une pure fiction, et dans laquelle les quatre mouvements de la symphonie ont été analysées. Si vous avez, le temps, merci d'en prendre connaissance. Mes amitiés. David

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 29-04-2026 à 20:57

Bonsoir Albert, j'ai bien aimé cette critique de film. En plus, je fais partie des gens qui ont un avis mitigé sur cette œuvre de Stanley Kubrick. Je ne l'avais pas aimé plus que ça la première fois que je l'ai vu, dans une salle d'art et d'essais, au milieu des années quatre-vingt. Puis je l'ai revu, cette fois-ci à la télévision. Dix ans plus tard. Je l'ai trouvé un peu meilleur mais il avait quand même pas mal vieilli, ce qui n'est pas le cas de tous les films de Stanley Kubrick, à l'instar de "Shining" ou "2001 Odyssée de l'espace". Je trouve le propos intéressant mais son exposition caricaturale, parfois de mauvais goût. Merci pour le partage. Amitiés. Donald.