Yanerwan Le 07-06-2020 à 11:43
Bonjour Alain. Merci pour ton commentaire. Nous commençons à retrouver nos gestes habituels, un peu tempérés il est vrai. Nous sommes sur le bon chemin, ça fait du bien. Amicalement Jean-Yves
Yanerwan Le 07-06-2020 à 11:43
Bonjour Alain. Merci pour ton commentaire. Nous commençons à retrouver nos gestes habituels, un peu tempérés il est vrai. Nous sommes sur le bon chemin, ça fait du bien. Amicalement Jean-Yves
Evzone Le 07-06-2020 à 8:55
Bonjour Jean-Yves : ( permettez-moi de vous appeler par votre prénom car nous sommes sans doute de la même génération ). J'ai beaucoup aimé ce poème car il est fondé sur le besoin du contact physique, mais aussi la proximité affective dont on a besoin envers ses proches : famille, enfants et petits-enfants… mais aussi ses amis, ses connaissances, ceux et celles avec lesquels on peut partager des moments de joie et de bonheur. Car sans communication directe, l'homme est stérile. Ici sur DPP, on peut communiquer et c'est une communication indispensable bien que virtuelle. Dans la réalité la vie essentielle a besoin avant tout d'affection et d'amour. Merci de l'avoir exprimé simplement et avec beaucoup de conviction. Alain
Hibougrincheux Le 06-06-2020 à 18:40
Bonjour Jean-Yves, j'adore ce texte qui exprime bien nos manques de gestes d'affections, cela fait plusieurs semaines que je n'ose embrasser mes petits-enfants (le+ petit à 3 ans) cela me fait mal, je n'ai qu'une hâte c'est que tout cela se termine-Quand on est dans la banalité on trouve cela normal mais dés que l'on nous interdit certains gestes ou certaines liberté alors on s'aperçoit que ce sont ces petites choses qui nous manquent le plus-Amicalement-JC
Yanerwan Le 04-06-2020 à 14:19
Bonjour Brune. Merci d'être venue me lire. La bise ou la poignée de main me manquent. Bientôt la barrière tombera. Amicalement Jean-Yves
Yanerwan Le 04-06-2020 à 14:16
Bonjour Franck. Tu n'as pas perdu ce geste de venir me lire et je t'en remercie. Retrouvons le chemin de l'amitié et de l'amour. Amicalement Jean-Yves
Le 03-06-2020 à 16:44
C’est souvent quand on a perdu quelque chose ou que l’on est momentanément privé de son usage, que l’on en mesure la vraie valeur. Il fut bien curieux et éprouvant ce moment où il a fallu apprendre à se parler différemment et se prier des gestes d’affection spontanés. Une chance, le verbe « embrasser », d’amour ou d’amitié, ne s’oublie jamais et se conjugue à l’infini. J'ai bien aimé lire poème. Au plaisir…
SLuna Le 03-06-2020 à 14:30
bonjour Jean Yves. j'aime beaucoup ta dernière strophe. c'est dit tout simplement, mais tu y dis selon moi l'essentiel. quel dommage qu'il faille parfois traverser ce genre d'épreuve pour rappeler à certains de telles évidences. amicalement. Franck
Yanerwan Le 06-05-2020 à 15:11
Tu es jeune, la vie est devant toi. Tu connaîtras les joies d'être père.
Yanerwan Le 25-04-2020 à 15:14
Bonjour Paulette. Vite retrouvons le contact avec nos proches. Une vidéo c'est bien mais ça ne le remplace pas. Amicalement Yanerwan
Paulette Pairoy-Dupré Le 25-04-2020 à 11:15
Bonjour Yanerwan, Une très bonne idée ce poème qui interroge sur tous ces gestes d'amour dont nous nous privons depuis bien longtemps déjà. Merci, Amitiés, Paulette
Yanerwan Le 07-06-2020 à 11:46
Bonjour Jean-Claude. C'est vrai qu'on n'ose plus prendre dans nos bras nos petits-enfants. Mais nous sommes sur la bonne voie. On va retrouver notre liberté. Amicalement Jean-Yves