Jacky Delaire Le 31-03-2025 à 15:39
Bonjour Gilles, Ton texte m’a frappé comme un cri étouffé dans la nuit. Il y a dans tes mots une densité noire, un souffle coupé, une vérité crue. Tu décris ce « beau mec » avec une précision glaçante — ses mains pleines de poison, son sourire trop lisse, sa posture de prédateur urbain. Tu nous embarques dans un monde où le piège est maquillé en élégance, où la chute se donne des airs de fête. Derrière les lunettes noires, ce n’est pas l’espoir qu’on lit, mais le néant. Et ce rouge final, ce rouge de sang… il dit tout. Tout ce qu’on ne veut pas voir, tout ce que certains vivent, silencieusement. Merci pour cette parole brute, ce miroir tendu. C’est un texte qui dérange, qui remue, et c’est bien. C’est nécessaire. Continue à écrire comme ça : avec la rage, la lucidité, et cette force qui cogne au cœur. Avec toute mon amitié et mon respect, Jacky
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Mégalac Le 01-04-2025 à 9:03
Bonjour Jacky. Tu as trouvé le mot juste pour ce que je voulais faire ressentir: prédateur. L'homme qui peut être prédateur et en face une autre personne qui sera victime. Nous vivons des moments ou on retrouve cette dualité glaçante dans l'actualité, les faits divers. éli, éli lama sabachthani.. Trés amicalement Gilles