Abdellah Le 13-03-2026 à 3:38
Bonjour Donald, Texte très amusant et en même temps assez mordant. Derrière cette situation complètement absurde — un président entouré d’animaux et un espion obligé de garder son sérieux — on sent une satire assez claire du pouvoir et des comportements humains. La progression est bien menée : au début on croit à un délire du Président, puis peu à peu l’absurde envahit tout l’univers du récit, jusqu’à la scène finale dans la panic room, à la fois grotesque et ironique. J’ai aussi apprécié le renversement final : chacun accuse l’autre d’avoir « une tête d’animal », comme si la frontière entre l’homme et la bête s’était totalement effacée. Une fable moderne, drôle mais pas si innocente, qui rappelle que sous les costumes et les fonctions, l’instinct n’est jamais très loin. Merci pour ce moment de lecture. Cordialement Abdellah
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Donald Ghautier Le 13-03-2026 à 7:40
Merci Abdellah, d'avoir pris le temps de lire et de commenter, toujours avec ce don de l'analyse, cette nouvelle. J'aime bien broder autour de cette mythologie du pouvoir de Washington, avec son président, sa première dame, ses services de sécurité, ses agents de renseignement et tout le protocole symptomatique d'une nation violente et paranoïaque. Dans le cas de cette nouvelle, j'ai retouché la broderie, la débarrassant de certains passages dialogués mais trop longs, afin de la rendre plus efficace. Apparemment, elle a gagné en rythme. Merci encore. Bien cordialement. Donald.