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La Rondeur de l'Infini - Commentaires

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Deogratias

Deogratias Le 13-06-2026 à 13:03

Bonjour Ted, oui, les gens disent que je suis une invitation continuelle à ralentir...Ce qui ne me surprend pas, je ne suis jamais arrivé à prendre un rythme autre que le mien...Quant à la finale, il en est de même pour tous : nous sommes souvent en quête d'un amour...Personnellement, j'ai raté cette chance là...Je n'y crois plus du tout pour moi...Mais j'ai aimé terminé ce texte par le mot : Amour...En ce moment, cela me semble réconfortant. Le vrai, bien sûr, pas le sentimentalisme à deux balles...Les cycles du monde, le déroulement perpétuel de la vie ...oui, en effet, cela porte à la réflexion...Tant de mystères en cette vie...A bientôt. Sylvie.

Ted

Ted Le 13-06-2026 à 12:09

Bonjour Sylvie, J'ai beaucoup aimé cette méditation paisible qui nous invite à ralentir et à regarder autrement ce qui nous entoure, les arbres, les oiseaux, le vent, les montagnes, témoins silencieux d'une réflexion sur notre place dans le grand mouvement du vivant. Votre texte oscille entre contemplation et spiritualité et laisse au lecteur la liberté de s'interroger à son tour sur ce mystère qui nous relie aux arbres, aux saisons et aux autres. Et puis il y a cette dernière phrase magnifique qui vient donner une dimension plus intime à l'ensemble : derrière la réflexion sur l'infini et les cycles du monde, on découvre un coeur qui cherche encore l'amour. J'ai trouvé cela très touchant. Amicalement Ted

Deogratias

Deogratias Le 12-06-2026 à 6:07

Oui, Abdellah. En effet...et s'émerveiller n'est pas un signe de naïveté mais plutôt une preuve d'intelligence et de vitalité .. Bonne journée. Sylvie

Abdellah

Abdellah Le 12-06-2026 à 2:58

Ce texte m'a rappelé que la nature ne semble jamais en conflit avec elle-même. Le vent souffle, la mer monte et redescend, les oiseaux bâtissent leur nid sans se demander quel est le sens de leur existence. L'homme, lui, possède le privilège de la conscience, mais aussi le poids des questions. Peut-être que la sagesse se trouve quelque part entre les deux : continuer à s'interroger sans perdre la capacité de s'émerveiller. Amicalement Abdellah