Connexion :

La Rondeur de l'Infini - Commentaires

Navigation : > La Rondeur de l'I... > Voir les commentaires
Deogratias

Deogratias Le 07-07-2026 à 20:13

Bonsoir Donald, je me demande ce que sont des "circonvolutions stylistiques"...en tout cas, j'espère que vous n'avez pas fumé la moquette, ce serait dommage...la drogue, c'est de la merde...euh...d'après une vieux slogan des années 80 ...Oui, la vie est un mystère. Un grand mystère. Difficile et pourtant qui offre bien des joies...A bientôt. Sylvie.

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 07-07-2026 à 19:10

Bonjour Sylvie, encore un texte qui apaise, invite à la méditation sans se prendre la tête avec des circonvolutions stylistiques. La planète, la nature, l'univers même restent des mystères pour la majorité d'entre-nous et peut-être que finalement ne pas savoir pourquoi les fleurs poussent et le soleil se lève permet de rêver, de s'élever du sol explicatif. Ooaa, j'ai fumé la moquette pour sortir une telle phrase. Merci pour ce moment de dépaysement. Amitiés. Donald.

Deogratias

Deogratias Le 25-06-2026 à 18:10

Oui, Maria, les hommes ne tournent pas rond du tout...en ce moment, tous ces enfants lynchés à mort...j'ai la nausée devant tant d'horreurs...sans compter les femmes israéliennes dont j'apprends qu'elles ont été violées avec des pieux, des clous...et tous ces massacres de chrétiens au Niger...j'ai la nausée et me plonge dans les merveilles de la Création qui nous disent tant d'autres choses...Gardons l'Esperance ...et l'infini ronde de l'Amour caché ds chaque fleur, chaque oiseau...enfin je m'emploie à regarder autre chose que l'horreur de notre pays qui plonge dans l'abjection... Bonne soirée.

Aile68

Aile68 Le 25-06-2026 à 17:01

Bonjour Deogratias, J'aime beaucoup la douceur du titre. Les petits oiseaux, le ciel, les fleurs, la nature sont de bons auxiliaires pour faire aimer ces instants de vie qui n'est pas toujours facile. J'aime beaucoup les phrases "Tout s'offre, généreux...". Vous décrivez un paysage beau," un parasol qui tremble sous les rires de ce dimanche" (fantastique image!), "la nuptialité des jours" (si poétique! ). Dommage que les hommes ne tournent pas rond, oui. Belle journée à vous, Maria

Deogratias

Deogratias Le 13-06-2026 à 13:03

Bonjour Ted, oui, les gens disent que je suis une invitation continuelle à ralentir...Ce qui ne me surprend pas, je ne suis jamais arrivé à prendre un rythme autre que le mien...Quant à la finale, il en est de même pour tous : nous sommes souvent en quête d'un amour...Personnellement, j'ai raté cette chance là...Je n'y crois plus du tout pour moi...Mais j'ai aimé terminé ce texte par le mot : Amour...En ce moment, cela me semble réconfortant. Le vrai, bien sûr, pas le sentimentalisme à deux balles...Les cycles du monde, le déroulement perpétuel de la vie ...oui, en effet, cela porte à la réflexion...Tant de mystères en cette vie...A bientôt. Sylvie.

Ted

Ted Le 13-06-2026 à 12:09

Bonjour Sylvie, J'ai beaucoup aimé cette méditation paisible qui nous invite à ralentir et à regarder autrement ce qui nous entoure, les arbres, les oiseaux, le vent, les montagnes, témoins silencieux d'une réflexion sur notre place dans le grand mouvement du vivant. Votre texte oscille entre contemplation et spiritualité et laisse au lecteur la liberté de s'interroger à son tour sur ce mystère qui nous relie aux arbres, aux saisons et aux autres. Et puis il y a cette dernière phrase magnifique qui vient donner une dimension plus intime à l'ensemble : derrière la réflexion sur l'infini et les cycles du monde, on découvre un coeur qui cherche encore l'amour. J'ai trouvé cela très touchant. Amicalement Ted

Deogratias

Deogratias Le 12-06-2026 à 6:07

Oui, Abdellah. En effet...et s'émerveiller n'est pas un signe de naïveté mais plutôt une preuve d'intelligence et de vitalité .. Bonne journée. Sylvie

Abdellah

Abdellah Le 12-06-2026 à 2:58

Ce texte m'a rappelé que la nature ne semble jamais en conflit avec elle-même. Le vent souffle, la mer monte et redescend, les oiseaux bâtissent leur nid sans se demander quel est le sens de leur existence. L'homme, lui, possède le privilège de la conscience, mais aussi le poids des questions. Peut-être que la sagesse se trouve quelque part entre les deux : continuer à s'interroger sans perdre la capacité de s'émerveiller. Amicalement Abdellah