Bonjour, Beaucoup de choses à dire sur cet article : Un élève est unique, et l'acquisition des savoirs, des savoir-être n'est pas évident pour un enseignant qui a 30 à 40 cas différents à gérer. On veut faire acquérir des savoir en utilisant la pédagogie différenciée, grand mot mais impossible dans un tel groupe. M. Mérieu se fourvoie, on connait son milieu, il ne connait pas les milieux défavorisés, il y a beaucoup "d'enfants des allocs", l'enfant roi est battu ? Il n'habite pas la même planète que nous. Et on ne parle pas du rôle des réseaux sociaux, de la télévision, des jeux électroniques. Les parents cèdent souvent pour leur tranquillité, ils ne s'intègrent pas dans l'éducation conjointe de l'éducation entre enseignants et eux. Oui, les enfants ont changé, comme leurs parents, oui, on peut plus faire un cours sur le même thème pendant 1 heure ou 2, l'élève s'est mis à zapper quand cela ne l'intéresse plus. En CM2, oui, il y a peu de violence, mais il y en a (voir actualités). Pour le collège et le lycée, la violence est réelle. Il faut la contenir. Les jeux, des films ont placé parfois nos jeunes dans une réalité qui leur semble virtuelle. Un affront peut prendre des proportions inimaginables. Je pense qu'en essayant de s'accrocher à leurs intérêts, les pédagogues peuvent parvenir à faire passer un savoir. Cette remarque ne date pas d'hier, Platon, il y a plus de 2400 ans avait fait cette remarque : "Garde toi de donner par force aux enfants l’aliment des études, mais que ce soit en le mêlant à leurs jeux, afin d’être encore plus capable d’apercevoir quelles sont les inclinaisons naturelles de chacun". L'enseignant doit uniquement s'attacher à valoriser les progrès, à essayer de faire passer un savoir en étant bienveillant. Son autorité vient ensuite par son intégrité et par cette bienveillance. Carmine Nicotera
Vous devez vous connecter pour voir les commentaires
Carmine Nicotera Le 10-03-2021 à 8:19
Bonjour, Beaucoup de choses à dire sur cet article : Un élève est unique, et l'acquisition des savoirs, des savoir-être n'est pas évident pour un enseignant qui a 30 à 40 cas différents à gérer. On veut faire acquérir des savoir en utilisant la pédagogie différenciée, grand mot mais impossible dans un tel groupe. M. Mérieu se fourvoie, on connait son milieu, il ne connait pas les milieux défavorisés, il y a beaucoup "d'enfants des allocs", l'enfant roi est battu ? Il n'habite pas la même planète que nous. Et on ne parle pas du rôle des réseaux sociaux, de la télévision, des jeux électroniques. Les parents cèdent souvent pour leur tranquillité, ils ne s'intègrent pas dans l'éducation conjointe de l'éducation entre enseignants et eux. Oui, les enfants ont changé, comme leurs parents, oui, on peut plus faire un cours sur le même thème pendant 1 heure ou 2, l'élève s'est mis à zapper quand cela ne l'intéresse plus. En CM2, oui, il y a peu de violence, mais il y en a (voir actualités). Pour le collège et le lycée, la violence est réelle. Il faut la contenir. Les jeux, des films ont placé parfois nos jeunes dans une réalité qui leur semble virtuelle. Un affront peut prendre des proportions inimaginables. Je pense qu'en essayant de s'accrocher à leurs intérêts, les pédagogues peuvent parvenir à faire passer un savoir. Cette remarque ne date pas d'hier, Platon, il y a plus de 2400 ans avait fait cette remarque : "Garde toi de donner par force aux enfants l’aliment des études, mais que ce soit en le mêlant à leurs jeux, afin d’être encore plus capable d’apercevoir quelles sont les inclinaisons naturelles de chacun". L'enseignant doit uniquement s'attacher à valoriser les progrès, à essayer de faire passer un savoir en étant bienveillant. Son autorité vient ensuite par son intégrité et par cette bienveillance. Carmine Nicotera