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Elea Laureen

Elea Laureen Le 15-04-2026 à 2:06

Bonsoir Donald, ravie de voir que vous avez été touché par cette chronique et ce livre ou film vraiment touchant ! C'est vrai qu'on aurait pu croire qu'avec Barack Obama les choses se seraient apaisées mais on ne change pas un bâton qui est de travers ! Il le restera toujours ... Et c'est bien triste ... Et avec Trump, c'est même devenu pire ! Merci beaucoup pour votre retour qui me ravit ... Belle soirée, amicalement, Laureen

Elea Laureen

Elea Laureen Le 15-04-2026 à 2:02

Bonsoir Albert, merci beaucoup pour précieux retour sur ce film que j'adore ! En effet, je pense que l'écriture qui est à la base de ce film a certainement joué un rôle dans le fait qu'il m'a interpellé ... Mais je ne suis pas d'accord avec ce qui se passe en Amérique, et quand j'ai vu cette fameuse milice intervenir et même tuer une femme pour rien, j'ai cru voir des SS ... J'ai été dégoutée, c'est comme l'affaire Georges Floyd ! Et on s'étonne que les jeunes sont déboussolés ... La violence est partout dans les rues, dans les films, dans les jeux ... Ils ne connaissent que ça ! Et c'est vrai que ça fait peur quand on voit tous ces jeunes avec leur couteau ... Mais il y a encore des enseignants et des éducateurs qui arrivent à les comprendre et à les remettre sur le droit chemin ... Ravie de voir que vous avez aimé cette version ... Douce soirée, amitiés, Laureen

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 13-04-2026 à 18:58

Bonjour Elea, je ne connaissais ni cet épisode ni ce film et cela m'a captivé que de lire ce texte. Après cette lecture, j'ai regardé l'extrait vidéo du film fourni en lien dans le texte. C'est impressionnant. Du coup, ma lecture a pris encore plus de sens parce que le texte analyse mais surtout expose ce qui a fait de cette période un révélateur de la société américaine, surtout au vu des émeutes de Los Angeles. Et l'espoir continue d'exister à travers cette classe, alors que la société américaine ne s'est pas pacifiée depuis, malgré l'élection de Barack Obama. C'est une belle preuve de ce que l'enseignement permet, de ce qu'il apporte même à des jeunes croyant ne pas avoir d'avenir. Merci pour le partage. Amitiés. Donald.

Albert B

Albert B Le 13-04-2026 à 8:25

Bonjour Laureen, ne vous inquiétez pas du tout pour le prénom, cela m’a fait sourire 😊 Je comprends parfaitement, surtout lorsque la fatigue et les douleurs se mêlent à l’écriture. J’espère d’ailleurs que vous allez un peu mieux aujourd’hui. Merci beaucoup pour votre nouveau partage et pour le lien vers votre chronique. Je l’ai lue avec beaucoup d’attention, et j’ai été particulièrement touché par la manière dont vous replacez le film dans son contexte historique, notamment les émeutes de Los Angeles. Cela apporte une vraie profondeur à l’histoire et rappelle que ce que vivent ces jeunes ne surgit pas de nulle part, mais s’inscrit dans une réalité sociale et humaine bien plus large. J’ai également beaucoup apprécié la place que vous accordez à l’écriture. On comprend, à travers votre lecture, qu’elle devient pour ces élèves bien plus qu’un exercice scolaire : un moyen de se reconstruire, de poser des mots sur leurs blessures, et, d’une certaine façon, de reprendre possession de leur propre histoire. Cette idée fait profondément écho à ce que j’ai tenté d’exprimer dans Graine de violence : derrière la brutalité apparente se cachent souvent des trajectoires fragiles en quête d’un point d’ancrage. Votre regard sur Erin Gruwell est, lui aussi, très juste. Vous montrez qu’elle n’est pas seulement une enseignante, mais une présence, un repère, quelqu’un qui accepte d’entrer dans leur monde pour mieux les accompagner vers autre chose. Et c’est sans doute là que réside toute la différence. Enfin, votre conclusion m’a marqué, notamment cette idée que le respect se construit autant qu’il se donne. Une réflexion simple en apparence, mais essentielle et malheureusement toujours d’actualité. Merci encore pour ce partage riche et sincère, qui prolonge avec justesse la réflexion autour du film. Belle semaine à vous également, Amicalement, Albert.