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Akbar, le Berceur d'âmes - Commentaires

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andreanne_b

andreanne_b Le 20-01-2018 à 21:09

Vous avez une façon d'écrire qui est envoûtante et j'ai beaucoup aimé vous lire.

ValMarianne

ValMarianne Le 21-11-2017 à 22:32

Merci pour cette délicieuse légende. Quelle imagination! Je l’ ai lu d’une traite. C’est fluide et servi par un style efficace. Rien à dire de plus si ce n’est Bravo! J’ai hâte de te lire à nouveau.

Emmalys

Emmalys Le 22-02-2017 à 20:25

On est d'accord, la conclusion d'Ezekiel n'est pas la plus idéale. ;-) Tu en as raison, on peut en tirer une multitude de messages, la preuve en est dans ce fil avec des interprétations qui m'ont scotchée. Bon, il faut dire aussi qu'Ezekiel n'est pas toujours ok avec lui-même et qu'il est plusieurs dans sa tête donc personne n'est forcé d'y voir les mêmes conclusions.^^ Merci de ce commentaire enthousiaste et de ton passage sur ce texte.

Hatafaya

Hatafaya Le 21-02-2017 à 2:21

Bon, il faut être honnête, Amélie !! C'est de la bombe Akbar !! Ok je m'emporte , restons objectif. Cette double narration, est surprenante, captivante. À un tel point que dans ce duo épique, finalement on se la fait nous même cette morale, et c'est peut être sévère pour Ezekiel, mais mon ressenti est que je préfère la mienne , à la sienne. Peut être par manque de recul, ou ne le connaissant pas assez intimement pour comprendre ses maux même si je les respecte. En d'autres termes, ton corpus est excellent, suffisant pour se priver de conclusion hâtive.

Emmalys

Emmalys Le 10-02-2017 à 23:36

Merci à tous de votre lecture. Etant particulièrement friande de contes et de mythes, je suis contente d'avoir su en restituer les codes pour donner l'effet voulu. Vos messages et vos interprétations l'enrichissent d'autant plus et c'est ce qui leur donne toutes leur profondeur aux histoires comme celle-ci. Merci donc à vous de vos contributions et de vous être arrêtés sur cette page. :-)

Diamantina Tina R

Diamantina Tina R Le 08-02-2017 à 23:43

Rebonsoir emmalys, c'est ce type de récit que je lis à mon public en EHPAD par petits groupes. Ils sont toujours intéressés par des fables, légendes ou contes d'ici et ailleurs. Moi j'ai adoré et je me ferai une joie de partager. Je vous félicite pour votre imagination, votre style et votre belle plume. Vos illustrations, la mise en page, la présentation tout est réuni pour offrir un très joli partage. Merci beaucoup et ah oui j'oubliais la présentation de votre profil est aussi très agréable. Au plaisir de vous découvrir un peu mieux à travers vos écrits que je me fait une joie de lire dès que j'aurai un peu plus de temps. Amitiés. Diamantina

Lauricot Treedle

Lauricot Treedle Le 26-05-2016 à 8:06

Vraiment une très belle histoire Aucun effort de notre part Pour se forcer à y croire C'est comme un rêve en barre Merci, d'exister, d'écrire, de nous permettre de lire tes pensées.

Soulyne  MacAdam

Le 06-02-2016 à 23:58

Nalle la fileuse m'a fait penser aux Moires, aux Tria Fata et aux Nornes. Pourtant, elle n'incarne pas la même mission du tout. Les premières tissaient les fils de la vie, de son développement, et elles les coupaient. Nalle n'écrit pas l'histoire, elle se doit de préparer les âmes à se réincarner, en les débarrassant de leurs souffrances. Elle est la personnification du purgatoire. Non pas dans le sens où il est question de souffrir pour expier ses fautes. Mais bien davantage d'un être à même de purifier des âmes dévoyées par la vie. Elle est aussi la clé de la résilience dans l'esprit humain, par-là même. Le déchargeant de sa pierre de Sisyphe en lavant la mémoire des âmes défuntes.
Nous voilà bel et bien dans le panthéon des morts et de la destinée.
Malheureusement, la destinée, comme dans les mythologies anciennes, échappe autant aux Dieux qu'aux hommes. Et Nalle, incomprise par son éloigné Akbar ( lui-même déconnecté de la réalité humaine ), ne peut plus assumer les conséquences de son lourd fardeau.
Nul ne semble pouvoir porter les maux de l'homme et de l'humanité en général. Cette fatalité ne fait pas exception chez les Dieux.
J'y vois l'allégorie de la psyché humaine, finalement. Avec cette idée de dichotomie malheureuse entre le monde émotionnel et d'autres fonctions psychiques permettant à l'homme de fonctionner. Ces compartimentations semblent relever d'une fatalité supérieure pensée au travers des rôles et du sort de chacun.
La souffrance est dérégulatrice et scelle le destin de ceux qui le forgent.
Bravo pour ce très beau texte qui m'a habité et qui est fort bien écrit.

Sokka

Sokka Le 26-12-2015 à 11:44

Très belle légende, je peux juste ajouter aux commentaires précédents que j'adore les morceaux que tu proposes à écouter en même temps que la lecture. Ce sont de très bons choix musicaux à chaque fois, qui rendent la lecture (encore plus) agréable ! :)

Jean-Luc Broudin

Jean-Luc Broudin Le 17-12-2015 à 11:11

Whaou ! J'ai trouvé cette légende magnifique . Je suis en règle générale plutôt attiré par des textes plus terre à terre , mais là, j'ai adhéré complètement a ton histoire. Je me demande si tu as réellement imaginé cette fable ou si en fait tu ne détiendrais pas la vérité sur ce qui régit ce bas monde. J'ai bien fait de lire ton histoire un matin, ça va me transporter pour la journée. Merci Emmalys

Achille

Achille Le 07-08-2015 à 15:18

Bonjour, Moi qui noie mes récits de descriptions, je pense qu'il aurait été sympa de donner quelques indices physiques, même si ce n'est pas très utile au propos. J'aime me représenter les personnages, et là je ne les ai pas vu. Manque d'imagination de ma part ! Merci.

Emmalys

Emmalys Le 03-06-2015 à 19:43

L'effet conte/légende/mythe est voulu, c'était un petit défi dans le sens où je n'en ai jamais écrit, et qui devait de surcroît servir une histoire de science-fiction, donc être réellement intemporel. Je suis donc ravie que cet effet soit si aisément perceptible et que le message soit parlant.
Khlim, je suis bien d'accord avec toi sur l'importance des émotions, la conclusion est en réalité assez cynique. Le personnage d’Ézéchiel est assez impulsif et il vit dans un monde où il n'y a pas de place pour les émotions. On peut le voir aussi comme une critique de fond sur le monde actuel où des émotions /sentiments positifs sont de plus en plus gommés pour se fondre dans le moule. (on qualifie très récemment les gentils de "bisounours".)
Merci à tous de votre lecture.

Khlim

Khlim Le 19-05-2015 à 8:33

J'adore cette histoire, ce mythe fondateur revisité devrais-je dire plutôt. Il m'emmène vers ces contées d'allégorie ou ce qui relève de l'inénarrable devient "narrable" par la personnification des concepts. Seule la conclusion vers laquelle le récit tend me laisse perplexe. Les émotions sont certes la cause de bien des tourments, mais que serait un monde sans émotions? C'est leurs maîtrise qui souvent nous fait défaut, mais se sont elles qui nous font humains.

Miss-Key

Miss-Key Le 01-02-2015 à 19:16

Bonsoir Emmalys, j'ai bien aimé ton petite histoire sur Akbar et Nallë, ça me faisait penser à la mythologie grecque que j'aime beaucoup. :). Ton texte et ta plume transportent, font rêver ceux qui lisent. Merci de m'avoir permis cela :) C'était très agréable à lire avec une tasse de chocolat chaud ;) Miss-Key.

Kyraan

Kyraan Le 04-11-2014 à 14:54

J'ai été envouté par la lecture de votre "Extrait des carnets d'Ezechiel Ferrali". On croirait tantôt lire un mythe fondateur (ce qu'il est, en quelque sorte), tantôt un conte persan. Le ressort imaginatif que constitue le traitement des âmes par ces deux entités divines est très intéressant.
Je me permets d'émettre une réserve si vous me le permettez : certains passages mériteraient selon moi d'être plus précis notamment le cas des corruptions de l'âme par les souffrances humaines, ainsi que le sort des êtres sans âme. Non pas qu'ils ne soient pas compréhensibles, mais il me semble qu'un mythe fondateur, en son caractère explicatif, ne doit souffrir ni d'ellipses ni d'imprécisions. Évidemment j'ergote sur des points tout à fait mineurs, mais je n'ai rien trouvé à redire par ailleurs !
En tout cas, je vous remercie pour cette lecture.

Rosapat

Rosapat Le 14-09-2014 à 13:06

Moi aussi j'ai beaucoup aimé ton histoire et m'a donnée envie de lire ton roman^^, elle m'a aussi rappelée de nombreux mythes. Bravo à toi^^

Emmalys

Emmalys Le 15-08-2014 à 2:00

L'histoire a été volontairement écrite sous forme de conte, donc, si vous jugez que c'est réussi, j'en suis ravie, d'autant plus que j'ai trouvé l'exercice très difficile, en fait.;-) Je n'aime pas tellement les histoires prévisibles mais ce n'est pas facile d'écrire l'imprévisible tout en étant cohérent.
Julien, merci pour les compliments, tu en viendrais presque à me faire rougir. (presque, restons digne ! ^^) c'est le genre de commentaire qui me rassure et qui me conforte dans l'idée que j'ai eu raison de partager cette histoire, qui est certes très allégorique mais aussi très personnelle.
Sydow, le dernier paragraphe, c'est presque une aussi grande fierté que l'histoire d'Eon et Nallë. La morale, un élément clé de tout conte qui se respecte.;-)
Merci beaucoup à tous de votre lecture et de vos petits mots.

thebigjul (Julian)

thebigjul (Julian) Le 12-08-2014 à 14:23

Tu as bien fait de publier cette histoire ! Il aurait été dommage pour moi/nous de passer à côté d'une si belle histoire. :-) Elle fait très "conte pour enfant", et j'aime beaucoup. Merci !

Sydow

Sydow Le 25-05-2014 à 18:15

Je rejoins les commentaires précédents, une bien belle histoire qu'il aurait été triste de négliger. L'histoire se lit avec plaisir. J'aime beaucoup le dernier paragraphe. Merci à vous ! :)

Emmalys

Emmalys Le 21-04-2014 à 0:36

Ouhlà Iva, inutile de se claquer pour un com oublié, cela arrive.^^ C'est une histoire que j'ai eu beaucoup de mal à retranscrire sous forme de légende qui tienne la route donc je suis ravie qu'elle t'aie plu et qu'elle continue de te plaire, même si elle se termine mal. Les noms sont plus une manière de rappeler le rôle des personnages mais dans plein d'histoires du patrimoine, ils ont en effet une signification bien particulière. J'ignore tout des us et coutumes de la Polynésie mais le nom que tu cites en exemple est très beau et en plus, il a été donné à quelqu'un qui a réellement vécu.
Peut-être, à l'occasion, pourras-tu nous faire partager des contes de ton île, qu'en penses-tu ? Merci de ton passage et de ta lecture, Iva. :-)

Iva

Iva Le 20-04-2014 à 22:49

Le voilà le conte que je cherchais ! J'étais tombée dessus il y a quelque temps, je crois même l'avoir relue 1 ou 2 fois de plus... et à chaque fois, je suis tombée sous le charme, en repartant ensuite ... sans laisser de com. sic ! Vraiment, je me claquerais ! Heureusement que tu en as mis un de com. sur COPYCATS. Et en retournant sur ton profil ... je l'ai retrouvé .. le joli conte ! Merci Emmalys pour la magie de ton histoire, bien qu'elle soit triste. J'adore ce genre de mythe allégorique. Chez nous en Polynésie, on en a plein des comme ça, et cette façon de voir la vie à travers sa dimension symbolique, on en est encore fortement imprégné (en tous les cas pour ce qui me concerne). Concrêtement, cela continue à se traduire à travers les noms que l'on donne aussi bien aux êtres vivants, qu'aux choses (exemple : les anciens donnaient toujours un nom à une parcelle de terre) ou qu'aux évènements importants (exemple : lors de leur mariage, il est donné un nouveau nom aux époux, leur nom de mariage).
Je voulais aussi te dire que ce conte m'a tout de suite fait penser à un prénom que portait une dame qui a vécu au début du siècle dernier, que je trouve extraordinaire dans sa signification. Traduit en français, cela donne quelque chose comme "Celle qui berce le ciel" : Paipai (= bercer) te(=le) ra'i(=ciel). Ma-gic non ?

Emmalys

Emmalys Le 16-04-2014 à 0:20

Je suis contente que cette histoire aie réussi à vous séduire, tant dans le style que dans ce qu'elle peut évoquer. Merci à tous de votre passage et d'avoir laissé un com. :-)

A quai (Jeanne)

A quai (Jeanne) Le 15-03-2014 à 18:07

C'est magnifique. Une histoire qu'on se laisse conter au coin du feu. Merci de ne pas l'avoir jetée !

Donald Ghautier

Donald Ghautier Le 22-01-2014 à 21:04

Merci Emmalys pour ce conte. Il est comme toujours chez toi bien écrit et agréable à lire.

shy Ning

shy Ning Le 24-11-2013 à 21:50

c'est superbement écrit, une voix de vieux sage me contait cette légende dans ma tête pendant que je la lisait... on comprends bien le rôle des personnages et leur dilemme, c'est joliment raconté et compréhensible même pour moi, ça me donne envie de lire tes romans , en plusieurs fois malheureusement, pas facile la lecture sur écran...

jipez

jipez Le 12-09-2013 à 22:05

Bonjour Emmalys. Mes références sont toutes autres. Si je ne l'avais pas déjà lu, je croirai lire un extrait du livre des contes perdus de Tolkien. Encore!

Emmalys

Emmalys Le 01-07-2013 à 0:49

Fali : oui tu peux appeler ça comme ça, le style est voulu pour ressembler à une légende ou tout du moins un récit ancien qui transmet un ou plusieurs messages. Nallë est un mélange de plusieurs personnages qui apparaissent dans les récits fondateurs, dont les trois Moires, c'est bien vu.^^ J'avais d'ailleurs songé à lui donner un rôle un peu plus similaire et puis finalement, j'en suis restée à ma première idée. Il y a longtemps que ce titre me trotte dans la tête mais jamais jusqu'à présent je n'avais couché l'histoire du Berceur d'âmes sur le papier. Il faut dire qu'il m'a fallut un moment avec de comprendre comment il pouvait "bercer les âmes". Merci de t'être penchée sur cette histoire. :-)
Auguste: le style ne se veut pas particulièrement recherché, je voulais surtout le récit percutant d'où des phrases très courtes et un vocabulaire assez simple. "Déambuler" est un synonyme d'"errer", qui signifie marcher sans but. C'est ce que font les corps dépourvu d'âmes, qui, sans descritpions glauques, sont quand même des corps dépourvus de la moindre émotion et ne sont animés que par leurs pulsions primaires, un peu comme des zombis.
Quant au "bien arrosé", il est également voulu, j'ai d'ailleurs failli pousser jusqu'à "beuveries" mais là, ç'aurait été vraiment trop. Le passage où il se trouve est d'ailleurs en dehors du mythe qui est un récit dans le récit, d'où le langage plus relâché. En tout cas, merci à toi pour ce commentaire très détaillé et d'avoir pris le temps de pointer tout ce qu'il te semble juste d'améliorer. Je ne le prend pas mal du tout, au contraire, j'apprécie :-).
middle-w: Je ne connais pas ce narrateur mais c'est sûr que les scénaristes des jeux vidéos ne manquent jamais d'imagination, certains écrivent même des histoires très élaborées qui ne sont pas toujours utilisées, malheureusement. Merci de ton passage.
Mokham : cette histoire n'existe pas, enfin en tout cas, ce n'est pas une vraie légende à proprement parler mais oui, le titre est voulu, c'est bien vu. Merci d'être venu glisser un petit mot.

Falidjana

Falidjana Le 30-06-2013 à 20:56

Bonjour Emmalys, très sympa ce mythe ! (je peux l'appeler comme ça ?) ça ressemble aux mythes grecs et latin, Nallë a un rôle qui ressemble à celui des trois Moires, j'aime beaucoup ! (je ne lis pas la Bible, alors je n'ai pas les mêmes références...^^')
Et puis, c'est très poétique, tout comme ton titre d'ailleurs. Les maladresses relevées par Auguste Lecomte ne m'ont nullement troublée, puisqu'il est sous-entendu en exergue que cette légende est transmise oralement, d'où certaines tournures. Merci pour ce partage :)

Auguste Lecomte

Auguste Lecomte Le 24-06-2013 à 20:39

Une histoire intéressante, qui n'est pas sans rappeler, bien sûr, quelques récits fondateurs dont la portée est d'expliquer la création du monde mais aussi son état, ses règles et ses lois, comme la Théogonie d'Hésiode, la Genèse dans la Bible etc. Je pense cependant que votre histoire gagnerait en poésie si vous réarrangiez trois petits passages: dans le troisième paragraphe, vous dîtes "Il retourna dans son royaume, bredouille mais pas vraiment les mains vides". Je trouve ici que le "mais pas vraiment" alourdit maladroitement votre phrase, alors que l'histoire et général est plus éthérée. Vous utilisez ensuite au paragraphe 4 le mot "déambuler", qui semble sonner en porte-à-faux avec le reste de l'histoire; ce verbe conviendrait plutôt à un fainéant maladroit qui ne sait pas quoi faire de son temps, et ce verbe n'est pas très spiritueux (contrairement au reste de votre récit emprunt d'une profondeur mythologique), je pense que le verbe errer conviendrait mieux aux corps qu'il qualifie (car en plus, dans errer, on a l'impression que le but de l'errance n'est pas connu, alors que le verbe déambuler connote l'ennui, ce qui n'est pas vraiment le cas de vos corps sans âme qui elles n'ont pas de but, mais aimeraient en avoir).
Enfin, dans le dernier paragraphe, vous parlez des "soirées bien arrosées", ce qui encore une fois, est, je trouve, un petit peu maladroit dans sa formulation (le "bien arrosée" est une formulation plus orale qu'écrite qui trouve assez difficilement sa place dans un récit du type de celui que vous avez écrit), mais aussi dans ce qu'il implique: l'alcool, l'ivresse, le plaisir terrestre poussé à son paroxysme et devenu vulgaire, la non maîtrise de soi (si quelqu'un raconte cette histoire en étant ivre mort, cela ternit un petit peu l'aspect poétique de votre récit), alors que votre récit se situe très haut au-dessus du terrestre, justement. J'espère que ces quelques petits détails reprochés ne seront pas mal pris; dans l'ensemble, vous avez su écrire un beau texte dans l'esprit des récits de fondation que nous pouvons connaître mais qui se distingue par son originalité, malgré quelques petits détails que je trouve légèrement maladroits. Histoire très intéressante à lire, et à relire.

midlle-ward

midlle-ward Le 22-05-2013 à 0:02

Incroyable on jurerait que cette légende existe bel et bien, dans le sens où elle pourrait être raconté par un grand père superstitieux et un peu poète. Il y a un coté Deckard Kain également (le narrateur de la série de jeux vidéo "diablo"). Te lire est très très aisé.

Mokham Mokhtari

Mokham Mokhtari Le 16-05-2013 à 15:14

Jolie texte qui relate une légende que j'ignore. Toujours bien écrit, j'aime bien le dernier paragraphe. Comme Marj, le titre m'a fait pensé au mot arabe " le plus grand" un des superlatifs du bon Dieu. Merci du partage :)

Emmalys

Emmalys Le 10-05-2013 à 0:15

Ben, à la base, c'était quand même dans l'optique de l'inclure dans le roman et pour illustrer un passage particulier que je l'avais écrite^^. Mais j'ai renoncé à la tronquer, c'est vrai, j'ai modifié le fameux passage mais j'ai gardé cette histoire parce qu'elle me plaisait et que j'en avais l'idée depuis longtemps. Je n'ai jamais pu me décider pour l'une des deux versions, même si leurs sens varient un peu. Je n'avais pas forcément conscience de tous ceux qu'elle pouvait receler d'ailleurs, je craignais surtout que ce soit lourd, confus et pas forcément cohérent parce que je n'expliquais rien, finalement, je ne faisais que raconter. C'était ça, le plus terrible, ne pas détailler le panthéon, le pourquoi du comment.... Bon bref :-)
Merci beaucoup de ton petit mot Paradise, ça me fait toujours plaisir de te voir passer dans les parages !

Paradise

Paradise Le 09-05-2013 à 10:59

Voilà une très belle légende pleine de poésie et de profondeur, digne des légendes mythologiques. Tous les aspects y sont présents pour nous inviter au merveilleux et surtout à la réflexion. Elle prend toute sa valeur et sa symbolique qu’elle aurait perdues si tu l’avais, en effet, intégrée au roman. Cela aurait dénaturé son essence même. Merci, pour ce partage qui nous fait découvrir un autre de tes styles, très réussi.

Emmalys

Emmalys Le 03-05-2013 à 21:33

Jenny: je n'avais pas envisagé les choses de cette façon, il faut avouer que je n'y ai pas réfléchi plus que ça mais c'est très logique, ce que tu dis. Vu la montée de la violence, je crois que ça sens déjà la fumée dans la maison quant aux leaders saints d'esprit, je ne suis pas sûre qu'il y en ait beaucoup mais ça c'est mon côté pessimiste qui parle. Espérons que quelques maillons neufs viennent se greffer sur ceux qui menacent de casser... ou qu'on trouve un autre moyen de recharger ses batteries. ^^
Amandine: Je ne connais pas cette série, par curiosité, je la rajoute à ma pile (déjà très haute). Dommage, je ne sais pas, il y a tellement de trucs que je mets de côté que faire le tri n'est pas facile, mais comme celle-là était ma petite dernière, je n'avais vraiment pas envie de la jeter aux oubliettes.
Lei'n: l'avantage de la plupart des histoires, c'est qu'il y a une morale, claire comme de l'eau de roche mais d'autres sens aussi que l'on ne comprend qu'après, je pense surtout aux contes de fées. L'une des questions que se posent les chercheurs en littérature c'est : les auteurs ont-ils clairement conscience de toutes les significations que recèlent leurs textes. Pour celui-là, je peux dire que non.^^ Jenny et d'autres lecteurs ont clairement poussé le bouchon plus loin que moi, sur ce coup-là.
Merci beaucoup à vous de vos retours et de vos réflexions très enrichissantes sur cette petite histoire !

Lei'n

Lei'n Le 02-05-2013 à 11:06

Ah je n'y avais pas pensé ! Je l'ai lu comme toute bonne lycéenne qui suit un minimum ses cours de philosophie mais je n'y avais même pas pensé. Je suis tout à fait d'accord avec ce principe, mais ça montre à nouveau les deux faces d'un même fait. S'attacher aux gens fait souffrir et montre une certaine faiblesse inhérente à l'homme, mais en même temps toute souffrance témoigne de l'existence du bonheur et toute faiblesse fait ressortir le courage nécessaire pour accepter cette dernière. C'est un peu la théorie du Ying et du Yang qui guide un peu les principes de la vie. En tout cas merci encore, ça montre bien que toute histoire transmet un principe et une morale dès lors qu'on se penche un peu dessus ^x^

Amandine Roux

Amandine Roux Le 01-05-2013 à 14:38

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte =) Il m'a fait penser à la mythologie bien sûr, mais aussi à une série de livres "Chroniques des Temps Obscurs". On y parle d'un peuple ennemi qu'on appelle les "Mangeurs d'Âmes" x) Ça aurait été dommage de devoir oublier ce texte dans un coin en effet ^^ Merci de nous l'avoir partagé Amélie !

Jenny

Jenny Le 01-05-2013 à 1:45

Tout n’est que vue de l’esprit. Fragmenter les "âmes" ne peut pas « diminuer la "capacité" émotionnelle ». Cela diminue leur puissance et leur pouvoir d’émettre/recevoir/percevoir. Aucune émotion n’est dissécable, elles sont toutes transmissibles et se rechargent tant que les batteries (pour employer ce terme impropre) sont en état de fonctionnement. L’effet de masse amoindrit l’effort individuel. Deux chevaux ensemble n’abattent pas deux fois plus de travail. Si plusieurs personnes endossent une responsabilité, cela anesthésie l’effet de la responsabilité. Quand une lourde décision repose entre les mains d’une seule personne ; elle sera confrontée à un réel dilemme oppressant. C’est pour cela qu’on a besoin de leaders sains d’esprit capables de trancher. Si l’union fait la force, c’est parce qu’elle permet de nous économiser et de nous motiver. L’individualisme n’est pas dans l’ordre naturel des choses, il est même la voie du déclin. Seul, on n’est rien et si trop de mains lâchent la chaîne, celle-ci n’existera plus. Plus il faut tirer sur les bras pour passer le seau plus on s’épuise. Le concept de ce site est basé sur le même principe.
La solidarité est l’assurance habitation de l’Humain. La frustration, c’est l’un des risques à couvrir. La violence, c’est déjà la maison qui brûle. J-☼

Emmalys

Emmalys Le 30-04-2013 à 23:05

Je connais l'histoire de la Tisseuse et du Bouvier, qui ressemble aux légendes mythologiques d'amours contrariés, c'est vrai qu'il y a une certaine ressemblance à laquelle je n'avais pas pensé. En réalité, je me suis surtout inspirée de l'histoire des Ames Soeurs que l'on retrouve dans le banquet de Platon. Tu n'as pas mal compris, tu en as compris même l'essentiel puisqu'à la base, cette histoire devait illustrer un passage de mon roman où le message est qu'on a besoin des autres pour survivre, peut importe les souffrances engendrées et que taire ses émotions ne fait qu'aggraver cette souffrance. Il y aurait probablement d'autres interprétations possibles dont je n'ai pas eu conscience en l'écrivant mais l'idée est là. :-) Merci de ta visite Leï'n !

Lei'n

Lei'n Le 30-04-2013 à 22:29

J'ai lu ton profil et je sais que tu es une fan de contes. Ton conte m'a fait pensé à l'histoire de la Tisseuse et du Bouvier, histoire d'un amour tragique. Mais moins tragique que la fin que tu nous apportes. L'histoire ici présentée nos apporte beaucoup de morales, du moins ce que je pense avoir compris - peut être que j'ai mal compris ? : le sens du sacrifice, le besoin des autres voire même la nécessité d'avoir autrui pour exister et survivre, les deux faces qui rappellent le ying et le yang, on ne peut exister sans son contraire, de ce faire l'amour ne peut exister sans la souffrance et oublier la souffrance c'est oublier l'amour...
Tant de choses vraies qui font ce monde.En tant qu'êtres humains il est bien évidemment difficiles de contrôler ces sentiments contradictoires, les accepter et les faire coexister, mais ça fait un tout, un tout nécessaire et inhérent à notre nature, ce qui fait de nous des êtres humains. Merci du partage Emmalys !

Emmalys

Emmalys Le 30-04-2013 à 18:12

Si on devrait prendre l'histoire d'un point de vue pragmatique, fragmenter les âmes signifierait également diminuer leur capacité émotionnelle d'où la conclusion sur l'effacement des sentiments au profit d'instincts purement primaires. On continue de considérer que l'on ne peut vivre sans les autres et pourtant, l'effet de masse se révèle souvent plus nocif que bénéfique avec la montée de l'individualisme qui caractérise la société moderne. Taire ses sentiments, c'est peut-être laisser remonter à la surface ce fameux "vide", le manque que l'on comble en écrasant les autres et oublier ce qui fait l'humanité avec un grand H. C'est ce qui nous a donné l'envie d'écrire nos passions, de les jouer en musique, de les clamer hauts et forts, de les peindre mais aussi de nous intéresser à nos semblables, de leur tendre la main au lieu de les abandonner derrière nous. Destructrices ou salvatrices, l'âme humaine ne serait pas grand-chose sans émotions, du moins c'est ce que je crois :-).
Merci beaucoup Jenny pour cette magnifique réflexion sur ma petite prose !

Jenny

Jenny Le 29-04-2013 à 23:59

Quelques réflexions personnelles pour rebondir sur cette très belle légende qui pourrait, elle aussi, faire son petit tour de la planète. L’idée de la Tisseuse au cœur immense m’est sympathique, même si je n’envie pas son calvaire. Comment tempérer la violence et absorber les souffrances ? La plupart de nos souffrances exacerbent nos émotions et nous rendent même créatifs (on ne manque pas d’illustrations sur ce site) ; quant à la violence, elle est souvent une réaction d’auto-défense (j’évite le sujet des dérives). Que serions-nous, tous vénusiens (pas de ça sur cette planète) ?!
La fragmentation des âmes pour répondre à la demande. Voilà le centre névralgique de cette légende qui ressemble à des histoires que j’ai écrites. Cela signifie, en effet, de sacrifier une quantité vitale d’énergie pour espérer en récolter une bien plus vitale ! Voilà que tous ces lambeaux d’âmes pourraient, en fournissant un minimum d’efforts, contribuer à alimenter la pompe qui permettrait à l’Univers de maîtriser son Harmonie pour une durée indéfinie. Comme chacun le constate, cet effort minimum requis n’est pas dans l’ère du temps, il est même hors du temps. Toutes ces âmes impulsées et animées grâce à quelques bonnes ''grandes âmes'' préfèrent se tisser des toiles pour se laisser bercer par la masse. C’est l’effet de groupe qui rend la masse irresponsable. Comme, il m’arrive d’être pessimiste (dans mes heures creuses ; personne n’est parfait), j’en viens à me demander si offrir des fragments d’âmes à cette humanité servira à la sauver. Voilà, c’était ma réflexion sur cette légende très vénusienne. La réalité est celle que tu décris à la fin de ton histoire : ‘‘l’espèce a eu le temps de s’adapter à ce petit jeu’’. Pour cesser d’éprouver toutes ces émotions complexes et parfois contradictoires, il nous faut les effacer. La question est : en arrivant au monde avec une mémoire effacée, combien de temps nous faut-il pour que notre mémoire collective vienne nous enrichir et nous torturer ? La Tisseuse va devoir embaucher et cogiter pour mettre au point de nouvelles stratégies… Affaire à suivre (comme chacun le sait). Amicalement, Jenny ♥

Emmalys

Emmalys Le 29-04-2013 à 23:11

@Vincent :l'image c'est la petit note sf, c'est plus fort que moi^^. Contente que tu aies apprécié cette histoire malgré tes révisions.
@Marj: je connais la signification de ce mot.Comme il était associé à Allah, j'ai essayé de le changer mais dans ma tête, à chaque fois que je pensais à cette histoire, ce nom restait gravé dans ma mémoire et refusait d'en sortir alors je l'ai laissé, même si l'histoire raconte la chute d'une divinité.
@Briefe: tu as tout compris, c'était l'un des messages essentiels du texte et la forme de légende était une manière de le faire passer.
@Blues: J'avais l'impression que la forme était un peu lourde mais apparamment, je me suis bien trompée.C'est toujours difficile d'imaginer l'effet que peut produire un texte sur le lecteur, même avec les meilleures intentions.La fin est tout de même un peu iironique car la légende porte sur l'importance des sentiments et le narrateur, lui, voudrait s'en débarrasser. Un gros merci à vous pour l'intérêt que vous avez porté à cette histoire et pour vos commentaires !

Blues n' roses

Blues n' roses Le 29-04-2013 à 21:52

Un récit tellement bien mené, c'est avec une incroyable facilité qu'on rentre dans cet univers, comme dit dans les précédents commentaires cette histoire fait penser à des histoires mythologiques que j'apprécie énormément, et ainsi il n'y a qu'un mot à dire : Chapeau. Et je dois dire que tu ne pouvais pas trouver meilleure conclusion à ton histoire !

Briefe&Wörter

Briefe&Wörter Le 29-04-2013 à 19:53

J'ai bien adoré ton histoire sur les légendes et contes, j'adore les légendes en guise de réponse aux mystères auquel l'homme ne peux pas répondre donc il imagine et imagine des histoire incroyable mais attirant et magnifique. C'est ce qui fait tout notre histoire et culture. J'ai bien aimé cette légende. IL est jamais bon de rester seul, nous avons besoin des autres.

Fatima

Fatima Le 29-04-2013 à 12:20

Moi aussi j'adore les légendes et les contes, parmi lesquelles la légende de "Akbar, le berceur des âmes ", tu sais ce qui m'a attiré c'est le titre :Akbar en arabe est un superlatif associé à Dieu (chez les musulmans) qui signifie "le plus grand". J'ai aimé ta conclusion aussi. Merci Emma !

Vincent

Vincent Le 28-04-2013 à 23:04

En effet, une histoire courte aux couleurs d'une légende bien racontée, j'ai bien aimé, simplement. Belle image aussi, en passant. Merci Amélie pour cette sympathique lecture.

Emmalys

Emmalys Le 28-04-2013 à 22:56

Aucun mérite, j'avais élaboré cette histoire il y a un petit moment, pour un autre roman. A ce moment, j'avais surnommé Akbar le Berceur parce qu'il était le dieu des guerrier morts au combat et qu'il venait recueillir leurs âmes sur le champ de bataille au moment où les soldats rendaient leur dernier souffle. Je sais, c'est follement gai.^^ Cela dit, en grande fan de légendes et de contes, connaître leur mécanique m'a bien aidé à structurer cette histoire. Je crois que chacun pourrait y trouver une interprétation, néanmoins, je voulais surtout illustrer le fait que nous avons besoin d'être entouré pour nous sentir "complets", d'où les lambeaux d'âmes qui symbolisent les différentes formes d'amour et d'affection qui existent, et les qualités que nous recherchons chez les autres.
Merci à vous tous pour vous pour vos beaux compliments qui me touchent beaucoup.
Jenny, que tu passes ton com aux oubliettes, soit, mais j'espère que toi, tu n'y resteras pas.

Valens

Valens Le 28-04-2013 à 19:05

Pour ma part, le début m'a fait penser au soleil amoureux de la lune, mais qui ne saurait se rencontrer ^^
Plus sérieusement, j'ai été emportée dans cette légende qui, en effet, n'est pas sans rappeler la mythologie. Bravo pour cette belle histoire bien menée, et j'ai aussi vraiment bien aimé ton intro et ta conclusion :)

Lorev

Lorev Le 28-04-2013 à 18:19

Bonjour Emmalys, Très belle histoire! Je suis d'accord avec Quit, elle rappelle vraiment la mythologie grecque, surtout Adès qui est chargé de guider les âmes dans le monde souterrain. Tes craintes ne sont pas fondées, j'ai trouvé que l'écriture convenait parfaitement à ce côté "légende".

Briséis

Briséis Le 28-04-2013 à 18:11

Doublement bravo, parce que je trouve cette légende très belle, poétique et profonde, et parce que je trouve l'exercice difficile: créer un monde et des personnages mythologiques et développer là dessus une histoire sur un format court, en arrivant à capter le lecteur et à le faire entrer dans l'univers, il me semble que ce n'est pas de la tarte et je trouve que c'est vraiment réussi!

Emmalys

Emmalys Le 28-04-2013 à 11:24

Je ne pense pas que je l'aurais mise telle quelle, ç'aurait été une version abrégée mais effectivement, ça faisait de toute façon une trop grosse coupure pour illustrer un passage qui n'en avait finalement pas besoin. J'ai aussi pensé le mettre à la fin mais comme j'ai aussi beaucoup de choses à dire, j'ai eu peur que cette histoire ait eu l'air d'être greffée de manière artificielle. Bon, d'ici là, j'ai le temps de voir venir.^^ Je suis contente qu'elle te rappelle la mythologie, j'ai essayé de l'écrire un peu de la même manière mais je n'étais pas sûre qu'elle soit réussie tout comme je craignais que ce ne soit pas très clair.
Merci beaucoup d'être venue la lire et d'avoir glissé un petit mot, Quit.

Quit

Quit Le 28-04-2013 à 8:52

Joli ! C'est vrai que ça aurait fait une grosse pause dans ton roman si tu l'y avais mise. Mais j'ai apprécié cette lecture, donc c'est bien que tu l'aie mis quand même sur DPP. Bref, tu as fait tous les bons choix ^^ Cette histoire est pleine de poésie je trouve, et elle me rappelle la mythologie grecque (et j'adore ça :) )