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LE CHASSEUR ET LA SORCIERE - Domaine Public

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Dans un bel après-midi, Non loin d’un tout petit village, vivait un grand chasseur et une grande sorcière. La sorcière aimait jouer et blaguer avec les enfants.

Le chasseur du village se rendait dans la forêt sacrée pour chercher de quoi manger, il amenait avec lui son fusil pour chasser. Il montait sur un gigantesque arbre pittoresque pour voir tout animal s’approchant de lui. C’est alors qu’il vit quatre sangliers et les captura avec une extrême rage ; il rentra chez lui charger de ses proies. Lorsque les femmes du village l’aperçurent, elles s’approchèrent de lui en chantant et claquant les doigts en signe de respect pour lui. Fière de cette manifestation, il leur donna un gibier en leur disant : femmes de ce grand village, prenez ce gibier que j’ai capturé, partagé le entre vous ; Et que la sorcière ignore le déroulement de ceci. Elles le remercièrent en chantant pour la seconde fois. Le lendemain, au lever du soleil, la sorcière sortit de sa case sécrète toute joyeuse pour aller faire ses travaux et les petits enfants s’approchant autour d’elle l’interpellèrent : salut grande sorcière. Elle répondit d’une voix douce : salut mes enfants Et les enfants lui dirent : Veux-tu t’amuser avec nous ? La sorcière leur répondit : « MEFA » qui signifie « avec grand plaisir ». Sans tarder, la sorcière se mit au milieu des enfants et ils commencèrent à jouer à la rondelle. Après qu’ils aient fini de jouer, la sorcière demanda à chacun des enfants ce qu’il avait dégusté hier soir au coucher du soleil. Le premier répondit tout souriant : de la viande du sanglier, le deuxième à son tour : de la viande du sanglier, le troisième quant à lui affirma avec joie : de la viande du sanglier. Arrivé au quatrième enfant, la sorcière lui dit : je suppose que toi aussi tu as mangé la même soupe. Le quatrième lui répondit avec un air désaltérant : Moi, j’ai mangé du rat. La sorcière se tourna vers les trois premiers enfants pour leur demander la personne qui leur a donné le sanglier car d’habitude lorsqu’on apporte du gibier au village, elle est toujours la première à être au courant. Les enfants lui répondirent « MIHA » qui signifie « chasseur ». Elle rentra chez elle toute enragée avec la volonté de faire quelque chose de malsain au chasseur. Selon la coutume de ce village, quiconque fait du mal à un proche ou à un ami doit connaître le châtiment d’un dieu, un ancêtre qui a pour but de veiller sur le village, de protéger les personnes démunies. La sorcière entra dans sa case sécrète pour faire appel à ses esprits, elle voulait que le chasseur ait une maladie très grave, une maladie qui lui fera souffrir toute sa vie. II était à peine seize heures et demie lorsqu’elle entra dans sa case. Le chasseur habituellement rentrait toujours avec quatre ou plusieurs gibiers. Il donnait une part aux femmes pour qu’elles se partagent entre elles.  Au coucher du soleil, la sorcière appela secrètement l’un des enfants avec qui elle a joué à la rondelle dans la journée et lui dit : Mon enfant Tu iras chez le chasseur pour prendre son fusil de chasse, tu me l’apporteras, en retour je te donnerai une grande récompense. L’enfant sourit et fit ce que lui demanda la sorcière. Lorsqu’il arriva chez le chasseur, il entra et prit son fusil sans que personne ne l’aperçoive. II retourna chez la sorcière et lui donna le fusil puis lui demanda sa récompense. La sorcière lui dit : assieds-toi près de moi pour que je te la donne. L’enfant s’assit près d’elle et elle lui chanta une belle chanson. Il fut émerveillé et rentra chez lui avec un grand sourire. Le lendemain matin, le chasseur se leva de son lit, et sortit pour la chasse. Il allait dans sa petite chambre où il gardait son outil de chasse. Lorsqu’il vit que son fusil a disparu, il cria trois fois «ELIE, ELIE, ELIE ». Aussitôt, il se rendit chez la sorcière pour savoir celui qui avait pris son outil de chasse. Elle lui répondit : Mon enfant, Je ne sais qui a pu te voler ton outil de chasse. Le chasseur lui dit : grande sorcière, j’aimerai que tu consultes tes esprits pour leur faire part de la situation.  La sorcière lui répliqua : Tu iras dans la forêt, tu me tueras six sangliers bien gras. Le chasseur lui dit : grande sorcière, comment vais-je le faire alors que je n’ai pas mon outil ? La sorcière, s’exclamant, lui répondit d’une voix grotesque : débrouille-toi ! Le chasseur s’en alla avec un air déprimé. De retour chez lui, il prit un long bambou à l’aide d’une machette, scia le bout pour le rendre pointu. Il partit alors comme prévu. Lorsqu’il arriva dans la forêt sacrée, il monta sur cet arbre gigantesque. Il vit alors dix sangliers courant dans le même sens. Il lança son bambou pointu sur un gibier et l’animal tomba sur le coup. Pendant qu’il descendait de l’arbre pour aller récupérer sa proie, les autres s’en allèrent. Quand il s’approcha de l’animal, il vit qu’il était tout mince or la sorcière avait bien précisé que les sangliers devraient être gras et en plus de cela, qu’il devait en capturer huit. Le chasseur se leva pour rentrer chez lui, en se disant en aparté : j’ai perdu mon outil le plus précieux de ma vie. En cour de route, il pensa à son ami, un autre chasseur comme lui et Il se dit : si je vais voir mon meilleur ami je suis sûr qu’il me sortira de cette situation. Le chasseur alla voir son ami pour qu’il lui donne son fusil. Lorsqu’il arriva chez lui, il s’assit sur un petit tabouret fait en bambou pour l’attendre. Lorsqu’aussitôt son ami sortit de sa case et l’accueillit chez lui en lui disant : soit le bienvenu. Le chasseur se leva du petit tabouret et dit à son ami : je suis déboussolé. Son ami fut surpris par cette parole car de tous les chasseurs qu’il y’a dans ce village, il est le plus vaillant et le plus fort. Il lui dit : qu’est ce qui t’est arrivé ? Le chasseur lui répondit : Mon fusil de chasse a été volé et en plus de cela la sorcière a dit que si je veux retrouver mon outil, je dois lui apporter huit sangliers gras. Son ami reprit en lui disant : Que veux-tu que je fasse pour toi ? Le chasseur lui répondit : j’aimerai que tu me donne ton fusil pour quelques minutes, je reviendrai te le rendre. Son ami entra dans sa case pour prendre son fusil, il sortit et lui donna. Il lui dit : tâche de m’en garder une proie car la maison est tellement vide. Le chasseur répondit que cela ne faisait aucun problème. Le chasseur alla dans la forêt sacrée pour chasser, il vit plusieurs sangliers gras, il fit bien son travail. Il tua huit d’entre-deux et les mit dans une corbeille. Il alla chez son ami lui remettre son fusil et son gibier, son ami fut heureux. Le chasseur rentra chez lui tout fier car il se disait qu’il allait entrer rapidement en possession de son fusil de chasse. Il transportait cette corbeille chargée des gibiers jusqu'à la sorcière. Lorsqu’ elle le vit, elle fut très étonnée car elle ne s’attendait pas à recevoir ces gras gibiers. Elle s’exclama en lui disant : mon enfant Comment as-tu fait pour avoir ces gibiers ? Le chasseur lui répondit : grande sorcière, c’est un secret, je le garde pour moi. Cette réponse énerva la sorcière au point où elle chercha un autre argument pour ne pas lui montrer son outil. Elle lui dit : si tu veux que je t’aide à retrouver ton outil, il faudrait que tu fasses encore quelque chose. Le chasseur lui demanda : Que veux-tu que je fasse grande sorcière ? Elle lui répondit : j’aimerai que tu ailles dans la forêt m’apporter huit chèvres grasses sans cornes. Le chasseur lui dit : comment vais-je le faire alors que je n’ai pas mon outil ? La sorcière lui répondit : débrouille-toi. Le chasseur s’en allait en pleurant, il allait voir son ami, un autre chasseur comme lui. Lorsqu’il arriva aussitôt chez son ami, il frappa la porte tellement que son ami sortit de la maison. Il lui dit : soit le bienvenu. Le chasseur entra, s’assit, et lui dit : je suis déboussolé. Son ami fut très surpris par cette parole car c’était la seconde fois que le chasseur lui disait cela. Son ami lui demanda : qu’est ce qui s’est passé cette fois-ci ? La sorcière n’a-t-elle pas donné le nom de celui qui a volé ton fusil ! Le chasseur lui répondit : pas du tout. Son ami lui dit : pourquoi ? Alors que tu lui as apporté six sangliers gras. Le chasseur lui répondit de nouveau : Elle veut que j’aille encore dans la forêt sacrée pour chercher huit chèvres grasses sans cornes. Son ami lui dit : Mon frère, cette fois-ci nous irons ensemble et j’espère qu’elle te donnera le nom de la personne qui a volé ton fusil de chasse. Sans tarder, les deux amis s’en allèrent dans la forêt comme prévu. Lorsqu’ils arrivèrent, le chasseur montait sur cet arbre pour voir de plus près les animaux. Il vit alors plusieurs chèvres. Son ami lui donna le fusil, il fit son travail. Lorsqu’il eut atteint le nombre, il sortit sa corbeille et son ami l’aidait à transporter la gibecière. De retour à la maison, le chasseur alla chez la sorcière avec les huit chèvres. Lorsqu’elle le vit, elle fut désemparée car elle ne savait pas qu’il allait réussir à trouver ces chèvres, en plus sans cornes. Elle lui posa la question comme d’habitude : Mon enfant, comment as-tu fait pour avoir ces huit chèvres sans cornes ? Le chasseur lui répondit : je suis désolé, je ne peux pas te le dire. Cette réponse énerva de plus en plus la sorcière au point où elle chercha un autre prétexte pour ne pas lui dire celui qui a volé son outil. Remplit de sadomasochisme, dit au vaillant chasseur : si tu veux que je t’aide à retrouver ton outil c’est sans problème, il faudra encore que tu fasses quelque chose. Le chasseur lui demanda : que veux-tu que je fasse cette fois-ci ? Elle lui répondit : tu iras dans la forêt, tu chercheras huit escargots blancs très gras ayant la forme du bois, tu me les apporteras. Le chasseur vit que cette demande était très difficile. Il se leva avec une colère et s’en alla chez le patriarche du village, il était furieux et enragé car il s’était sacrifié pour faire tout ce que la sorcière lui avait demandé jusque-là, mais le résultat a été néant. Lorsqu’il arriva chez le plus vieux du village, il cria trois fois devant sa porte: « Josépha ! Josépha ! Josépha » Aussitôt, le vieux sortit de sa case et vit le chasseur. Il lui dit en souriant soit le bienvenu. Le chasseur entra et expliqua au vieux tout ce qui s’était passé. Le vieux reprit en lui disant : parle mon enfant, je t’écoute. Le chasseur lui répondit : mon fusil de chasse a été volé depuis deux jours et je ne sais toujours pas la personne qui l’a prise. Le vieux lui posa la question : est-ce que tu as consulté la grande sorcière ? Le chasseur lui répondit : bien sûr, mais elle m’a fait aller dans la forêt sacrée au moins deux fois de suite pour chercher huit sangliers bien gras et huit chèvres sans cornes. Le vieux lui posa de nouveau la question : est-ce que tu y es allé ? Oui, j’y suis allé, répondit-il. Le vieux lui posa encore une autre question : qu’est-ce qu’elle veut de plus ? Le chasseur lui répondit : Elle veut que j’aille dans la forêt pour chercher huit escargots blancs ayant la forme du bois. Le vieux lui dit : je connais ce village depuis longtemps, il n’y a jamais eu ce genre d’escargot, c’est un piège. Le chasseur lui demanda : que vais-je faire ? Le vieux lui répondit : rentre chez toi mon enfant, je vais faire appel à mes dieux afin qu’ils me révèlent le nom de la personne qui a pris ton fusil, mais je ne te promets rien. Le lendemain matin, les petits villageois jouant autour d’un grand arbre gigantesque comme d’habitude, mais cette fois-ci sans la présence de la sorcière. Pendant ce temps, une vieille dame surgit au-devant d’eux et leur dit : S’il vous plaît que quelqu’un parmi vous me donne un peu d’eau à boire. L’un des enfants l’observa longuement et lui demanda : Comment t’appelles-tu ? Elle lui répondit : « Chalom » parce que je montre le chemin à ceux qui sont perdus. Mieux encore parce que je raconte les belles histoires. L’enfant lui demanda de nouveau : peux-tu me raconter une belle histoire ? Oui, répondit la vieille dame, mais il faudra d’abord que tu fasses quelque chose pour moi.L’enfant lui posa la question : que veux-tu je fasse pour toi ? La vieille dame lui répondit : donne-moi de l’eau à boire, J’ai très soif. Sans tarder l’enfant emmena la vieille dame chez lui et il la présenta à sa mère. Il entra et dit<< loubar>> qui signifie mère, voici une vieille dame que j’ai rencontrée, elle a besoin de l’eau. Sa mère sortit, vit l’étrangère et lui dit : soit la bienvenue, la vieille dame lui répondit en souriant : Merci bonne femme, que la paix soit dans votre maison. On lui apporta de l’eau et elle but. L’enfant dit alors à la vieille dame : raconte-moi une histoire. La vieille dame lui répondit : si tu veux que je te raconte une histoire, il faudra d’abord que tu rassembles tout le village car cela pourrait aider les uns et les autres. Aussitôt, L’enfant s’en alla de toute vitesse et fit ce que lui a dit la vieille dame. Il rassembla tout le village, femmes, enfants et vieillards. Il rentra à la maison et dit à la vieille dame : j’ai fait tout ce que tu m’as dit, raconte-moi mon histoire. La vieille dame toute souriante sortit de la case avec sa petite guitare fait en bambou en main, elle dit à tous les villageois : « Soyez les bienvenues ». Et ils répondirent : Merci bonne dame. Elle leur dit : je vais vous raconter une histoire très intéressante, elle s’intitule le figuier et la clairvoyante. Le figuier était un vaillant homme qui aimait marcher avec son fusil partout où il allait. Un jour, au coucher du soleil, il rentra chez lui pour se laver et, après s’endormit. Aussitôt, une clairvoyante dont les villageois avaient tués son fils est allé voir un jeune homme et lui dit : mon enfant vient s’il te plaît. Le petit vint et lui ordonna de se rendre chez le figuier pour prendre son arme et de la lui ramener. Elle promit de lui donner une grande récompense. Le jeune homme fit ce que lui demanda la clairvoyante. Lorsqu’il arriva chez le figuier, il entra et prit son fusil sans que personne ne puisse voir son ombre. Il retourna voir la clairvoyante et lui donna le fusil. Le jeune homme demanda sa récompense. La clairvoyante lui chanta une très belle chanson. Le lendemain, au lever du soleil, le figuier se leva de son petit lit et se dirigea tout droit vers sa chambre sécrète, il vit que son arme avait disparu. Il se mit à crier trois fois : Josépha ! Josépha ! Josépha ! Sans tarder, il allait voir la clairvoyante car elle était considérée comme la plus grande voyante du village .il lui dit : Grande clairvoyante, mon arme a été volé. Elle lui répondit : Mon enfant, si tu veux retrouver ton arme c’est sans problème mais ça sera à une seule condition. Le figuier lui posa la question : Quelle condition ? La clairvoyante lui répondit : Tu iras dans la forêt sacrée, tu me tueras six sangliers bien gras, ensuite tu me les apporteras. Pendant que la vieille dame racontait l’histoire, le chasseur comprit que le figuier dont la vieille dame parlait dans l’histoire coïncidait à sa personnalité, et l’arme dont elle parlait était en fait son  fusil de chasse. Il comprit aussi que la clairvoyante donc elle parlait était en fait la sorcière. Il savait maintenant que c’est la sorcière qui avait pris son fusil de chasse, il alla appeler son meilleur ami. Lorsqu’il arriva chez lui, il le trouva assis dehors et lui dit : je sais la personne qui a volé mon fusil de chasse. Son ami lui posa la question : Qui a volé ton fusil de chasse ? Le chasseur lui répondit : la sorcière. Son ami répliqua de nouveau : es-tu certain que c’est la sorcière qui a volé ton fusilde chasse ! Le chasseur lui répondit : oui, j’en suis certain. La vieille dame qui racontait l’histoire a révélée des choses semblables à la mienne, c’était comme si elle racontait ma vie. Les deux amis allèrent chez la sorcière avec une grande colère, ils entrèrent et dégagèrent tout sur leur passage. Ils arrêtèrent la sorcière et l’amenèrent auprès du chef, un grand roi. Ils lui expliquèrent en détail tout ce qui s’était passé et comment la vieille dame avait pu raconter son histoire. Sans tarder, le chef du village renvoya la sorcière et en guise de remerciement, il donna une case à la vieille dame qui raconta l’histoire. Quant au chasseur, il promit à la vieille dame d’être toujours à son service. La vieille dame lui dit : tout bon chasseur doit être honnête et dévoué, être au service de la femme abandonnée, de l’orphelin et surtout des personnes vulnérables.

 

            « Le dommage est l’usage des égoïstes et, ce qui est conforme à un idéal découle de l’habileté. »

 

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Proposé par

Deplume

Auteur

Blog

François de La Rochefoucauld

02-06-2021

Couverture

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