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Sous le Ciel qui sait - Commentaires

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Deogratias

Deogratias Le 19-02-2026 à 11:50

Je vous remercie Damy pour votre commentaire élogieux que je ne crois pas mérité mais je vous remercie...Il faudra encore peaufiner ce texte, à n'en pas douter...Tout est toujours améliorable...Vous semblez avoir un vocabulaire très enrichi ce qui est loin d'être mon cas mais enfin je progresse ...Une mélancolie poétique, peut-être en effet, cette injonction à la joie continuelle est parfois un peu lourde à vivre. Cependant, je ne suis pas triste dans ce texte, enfin, pas autant qu'on pourrait le croire...Disons que par moment je me laisse aller aux vagues qui viennent mais elles retombent aussi...Merci pour votre retour. A bientôt. Sylvie;

Damy Cantarrieu

Damy Cantarrieu Le 19-02-2026 à 11:37

Emouvante complainte d'une âme seule mais entourée des forces vives d'un océan de mots qui se dégustent comme on déguste une liqueur composée par la distillation des fleurs de la mélancolie poétique. En fait, je ne sais trop quoi dire si ce n'est que la chanson de Brel - que je ne connaissais pas - invite l'île à vivre et à aimer. Désespérance du non-être à la rencontre du sublime et éternel espoir, peut-être. Je reviendrai lire votre œuvre magistrale car elle ne se boit pas cul-sec, elle se goûte, elle se lit sensuellement et sensoriellement, elle offre une spiritualité délivrant des affres du "topos", elle fait s'envoler dans les abysses profonds de l'être, être soi dans un labyrinthe d'émotions évanescentes, sensibles, élégantes, oxymoriques, survolant un coin de terre où la paix et l'intranquillité dialoguent. Merci, gracias Deo. Un bonheur de lecture qui parle au cœur.

Deogratias

Deogratias Le 19-02-2026 à 1:28

Bonjour Ted, une île sait qu'il existe quelque part d'autres îles comme elles. Nous le sommes tous...une solitude existentielle nous caractérise chacun...les mots sont parfois des passerelles mais pas toujours car derrière chacun d'eux on met souvent des réalités bien différentes...non ce qui nous unit, c'est le ciel. Qu'on le veuille ou non il est au dessus de nous...merci pour votre lecture attentive. A bientôt. Sylvie

Ted

Ted Le 18-02-2026 à 21:50

Bonsoir Sylvie, votre île m'a touché. J'ai été particulièrement saisi par ces "joies souterraines qui ne réjouissent personne". Elles disent beaucoup. Votre île semble isolée et pourtant elle parle. Elle écrit. Elle transforme le vide en origamis de papier. Ce n'est pas rien. Les mots sont déjà des passerelles, même invisibles. Peut-être que le phare n'a pas perdu sa lumière. Peut-être éclaire-t-il autrement, vers l'intérieur, vers cette mer que peu osent traverser. Amicalement Ted

Deogratias

Deogratias Le 18-02-2026 à 12:00

Merci Albert. Votre retour me touche particulièrement en ce jour qui est un peu spécial pour moi, l'entrée en carême, le jour anniversaire d'un choix de vie passée et la perte d'un ami qui espère mettre fin à ses jours. Je me recueille en dedans en effet, ce matin, en méditant un livre spirituel, j'ai ré écouté une vérité : ne voir en l'autre que le divin, ne pas s'attacher aux gens, ne les aimer que pour le divin qui est en l'autre, mais pas à l'autre dont les sentiments sont si volatiles, l'amour si volage et inconstant, tellement changeant...Cela me fait dire ce matin que désormais je ne referai plus la même erreur qu'autrefois : à espérer m'attacher un jour à une personne plus qu'à une autre, à désirer son amitié...non, c'est bel et bien fini pour moi. Une île est habitée par des présences bien plus fidèles, bien plus précieuses. Je sais désormais que plus rien ni personne ne me la fera quitter. D'abord, parce qu'en effet, elle est un lieu intérieur ensuite parce que c'est moi tout entière. Consciente et inconsciente. Une île a son refuge en elle même et j'ai eu tort, bien tort de l'espérer ailleurs. Je serai probablement encore un peu absente de DPP, je publierai maintenant bien moins qu'auparavant mais je viendrai de temps en temps. En ce temps de carême, je veux me consacrer (rendre sacré) à bien d'autres priorités même si l'écriture est une grande partie de ma vie. Je vous souhaite une bonne journée et vous remercie encore pour la profondeur de votre lecture. A bientôt. Sylvie.

Albert B

Albert B Le 18-02-2026 à 10:14

Bonjour Sylvie, en lisant votre texte, j’ai été profondément touché par la sensibilité et la profondeur de votre écriture. Votre île n’est pas seulement un lieu géographique : c’est un espace de l’âme, un refuge fragile où se mêlent solitude, souvenirs, émotions et quête d’un amour éternel. J’ai été frappé par la manière dont vous traduisez la mélancolie, la beauté et la fragilité de cet endroit, chaque détail, le vent sur les plages désertes, les feuilles recouvrant la terre, les nuages comme des foulards, prend vie dans une danse à la fois douce et poignante. J’apprécie particulièrement l’idée que l’île est habitée par les mots, les invisibles et les manques intenses. C’est comme si tout ce qui est essentiel se concentrait là, dans ce silence et cette attente, dans ce dialogue secret entre le tangible et l’évanescent. Votre texte rappelle que parfois, pour comprendre ce qui est vivant en nous, il faut se retirer, écouter, observer et accepter la solitude, car elle devient le creuset de la réflexion, de la mémoire et de l’amour. Le rythme de votre écriture, entre phrases courtes et envolées poétiques, crée un souffle qui transporte le lecteur sur cette île perdue mais vivante. On ressent cette fragilité, cette beauté qui tient à un fil, et pourtant votre île continue d’exister parce qu’elle est nourrie par l’intensité des émotions et par les mots. Votre texte nous rappelle que chaque île intérieure, aussi isolée ou brisée soit-elle, possède sa lumière, et que le ciel, comme vous le dites si bien, le sait. Merci pour ce voyage silencieux et profond, qui révèle un miroir poétique de ce que nous portons tous en nous, une île unique, fragile et précieuse, où l’on peut toujours espérer et retrouver la beauté de la vie malgré tout. Amicalement, Albert.

Deogratias

Deogratias Le 17-02-2026 à 19:57

Je vous remercie Abdellah. Bonne soirée. Sylvie.

Abdellah

Abdellah Le 17-02-2026 à 19:50

Bon après-midi Sylvie, Une île intérieure, fragile et pourtant debout. Les images sont fines, habitées, sans excès. On sent une solitude lucide, mais jamais désespérée. Et la dernière phrase ouvre le ciel avec une douceur retenue. Un texte profondément intime. Cordialement Abdellah

Deogratias

Deogratias Le 16-02-2026 à 19:41

Bonsoir David, merci pour votre retour bienveillant. Oui, je suis bien d'accord, l'île peut devenir le symbole des rêves inachevés...et ouverture à L'amour divin. Merci d'être venu me lire. A tout bientôt. Sylvie.

Benadel

Benadel Le 16-02-2026 à 19:18

J’ai été captivé par votre île métaphorique ! Elle incarne le désir humain de se barricader derrière les vagues qui vous chavire du malheur au bonheur ou vice-versa. Laissons-nous aller à cette solitude qui s’ouvre néanmoins sur l’amour, divine sollicitude. L’île peut devenir le symbole des rêves inachevés qui sous l’Ondine, le génie des eaux, nous chante une musique intérieure nous rendant l’existence meilleure. Ms amitiés. David

Deogratias

Deogratias Le 16-02-2026 à 14:07

Bonjour Ancolies, sans doute...sans doute...sylvie.

Ancolies

Ancolies Le 16-02-2026 à 13:35

Toujours autant de talent. Mais, hélas ou pas, no man, no woman, no child is an island, he's, she's a peninsula..