Damy Cantarrieu Le 19-02-2026 à 11:37
Emouvante complainte d'une âme seule mais entourée des forces vives d'un océan de mots qui se dégustent comme on déguste une liqueur composée par la distillation des fleurs de la mélancolie poétique. En fait, je ne sais trop quoi dire si ce n'est que la chanson de Brel - que je ne connaissais pas - invite l'île à vivre et à aimer. Désespérance du non-être à la rencontre du sublime et éternel espoir, peut-être. Je reviendrai lire votre œuvre magistrale car elle ne se boit pas cul-sec, elle se goûte, elle se lit sensuellement et sensoriellement, elle offre une spiritualité délivrant des affres du "topos", elle fait s'envoler dans les abysses profonds de l'être, être soi dans un labyrinthe d'émotions évanescentes, sensibles, élégantes, oxymoriques, survolant un coin de terre où la paix et l'intranquillité dialoguent. Merci, gracias Deo. Un bonheur de lecture qui parle au cœur.
Vous devez vous connecter pour voir les commentaires
Deogratias Le 19-02-2026 à 11:50
Je vous remercie Damy pour votre commentaire élogieux que je ne crois pas mérité mais je vous remercie...Il faudra encore peaufiner ce texte, à n'en pas douter...Tout est toujours améliorable...Vous semblez avoir un vocabulaire très enrichi ce qui est loin d'être mon cas mais enfin je progresse ...Une mélancolie poétique, peut-être en effet, cette injonction à la joie continuelle est parfois un peu lourde à vivre. Cependant, je ne suis pas triste dans ce texte, enfin, pas autant qu'on pourrait le croire...Disons que par moment je me laisse aller aux vagues qui viennent mais elles retombent aussi...Merci pour votre retour. A bientôt. Sylvie;