Albert B Le 11-02-2026 à 9:58
Bonjour Sylvie, chaque mot de votre texte m’a profondément bouleversé. On sent le souffle glacé d’un paysage en ruine, une ville figée où la vie semble s’être retirée. La puissance de votre regard frappe : vous ne vous contentez pas de décrire tristesse et absence, vous faites ressentir cette fadeur, cette incomplétude, jusque dans le corps et l’âme du lecteur. On marche avec vous dans ces rues désertes, on entend le vent hurler, on sent la fatigue peser sur chaque pas, chaque objet, chaque souvenir. Ce qui touche le plus, c’est que derrière cette désolation, c’est toute l’humanité qui se reflète : nos fragilités, nos cicatrices, nos manques. C’est un cri silencieux et puissant à la fois, qui nous rappelle que l’absence de beauté et d’amour dans le monde se vit au quotidien, mais qu’il reste nécessaire de regarder, d’écouter et de ressentir pour ne pas se dissoudre soi-même. Merci pour le partage. Cordialement, Albert.
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Deogratias Le 11-02-2026 à 10:46
Bonjour Albert, merci de ne pas signer par un "cordialement", nous sommes plutôt dans le "amicalement", vous ne trouvez pas ? Quant à votre commentaire, je suis bien heureuse de vous lire ainsi ...j'avais un peu peur que la tristesse de ce texte gêne le lecteur...Mais je me rends compte que non...De plus, j'écris aussi dans la tristesse à présent et non plus seulement dans l'esprit positif...En fait, je ne veux rien censurer...j'avais peut être un peu cette tendance auparavant...par peur du jugement...Le tout voyez-vous c'est que dans mon écriture, je veux refléter parfois la tristesse mais ne pas être larmoyante, je veux être dans la joie sans tomber dans l'excès...Si le lecteur ressent les émotions que je partage alors c'est réussi seulement s'il ne se sent pas dépassé...Et qu'il puisse respirer...Tout cela demande un dosage parfois subtil...Votre commentaire me fait bien plaisir. A bientôt. Sylvie.