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"Price power" est un roman mis en ligne par "shisana girl".. Venez publier un roman !
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PRICE P.O.W.E.RRoman PRICE P.O.W.E.R
1 Aujourd’hui c’est mon anniversaire et j’ai 14 ans, pour l’instant je crois que je suis la seule à m’en être aperçu. Il y a deux ans de cela, j’étais au même endroit, dans la même position c’est-à-dire assise sur mon lit un paquet sur les jambes, sauf que il y a deux ans il y avait ma mère, mon père et ma sœur tout autour de moi en train de me chanter en cacophonie un bon anniversaire avec des sourires beta et insouciant qui me réchauffait le cœur, puis maman m’apportait un morceau de gâteau au chocolat qu’elle avait préparé la veille pour l’occasion et je le mangeais avant de partir à l’école. Maintenant je suis assise sur mon lit une photo de maman sur les jambes couverte de quelques larmes. Maman est morte. Ca fait exactement deux ans. Elle me manque, et jusqu’à présent je n’ai pas réussi à faire mon deuil. Je ne sais pas comment qualifier maman, sans doute parce qu’un mot ne suffirait pas, à vrai dire elle n’était pas une mère extraordinaire qui chouchouterai ses enfants ou encore les martyriserai, c’était une mère qui savait quand s’amuser et quand garder son sérieux. J’aimais la voir rire et je détestais la voir pleurer, elle n’avait rien de plus ni de moins que les autres mères, mais pour moi, elle était magique, c’était ma mère. Depuis qu’elle est partie la maison est devenue monotone et froide. La famille est devenue monotone et froide. Ma grande sœur, Yasmine, s’enferme dans sa chambre et en interdit l’entrée à tout le monde, si ce n’est l’école et son job de serveuse dans un fast food elle ne sort pratiquement jamais, j’essaye de me mettre à sa place, ce n’est pas facile de perdre une mère sachant que la veille on s’est disputer avec elle, on a reçu une gifle et on l’a haï pour au finale regretter de ne pas lui avoir crié haut et fort à quelle point on l’aimait. Quand à papa, sa a été très dur pour lui, et pour soulager sa peine il s’est engouffré dans son travail, il partait très tôt au bureau pour revenir très tard et comme ça il n’avait pas à affronter les regards pleins de douleurs de ses filles. On ne sortait plus, et on ne rendait plus visite aux connaissances ni aux cousins éloignés et ceux-ci évitaient de faire la même chose. Un an après la mort de maman on a commencé à aller chez grand-mère, c’est papa qui l’a décidé, il a dit que c’était un souhait de maman, que on aye le jour de sa mort, c’est-à-dire le jour de mon anniversaire réunir toute la famille en un même lieu, évidemment la vieille à des problèmes de dos donc c’est à nous de nous taper une heure de route jusqu’à la campagne pour manger des tartes empoisonnées. Je suis sûr que cette vielle bike n’en a rien à faire que sa fille soit morte ou encore qu’on soit triste, d’ailleurs je ne l’ai pas vu verser une seule larme depuis l’incident. Et je suis sur quelle à du ensorceler papa pour qu’il décide cela, parce que c’est dernier temps il n’est plus lui-même. Je n’ai jamais aimé grand-mère, elle a toujours été méchante avec moi, elle me criait toujours dessus et m’accusait de tout et de n’importe quoi, mais maman elle ne voyait rien ou peut-être ne voulait pas voir. Même papa n’entretenait pas une grande amitié avec elle, je l’ai entendu un jour dire à maman d’abandonner papa pour quelqu’un de mieux, juste parce que papa avait été licencié, de toute façon il a retrouvé un job encore mieux que celui d’avant. La seule personne qui s’entend à merveille avec cette sorcière et je dirai même plus, qui partage une complexité sans limite est Yasmine. Grand-mère, contrairement à moi, comprenait ma sœur. Elles se promenaient des fois toutes les deux et me laissait à la maison pour aller je ne sais où, elles parlaient toujours des mêmes choses, pensaient toujours aux même trucs, bref des sœurs jumelles distancées par l’âge. Ou la ! Il faut que je me décide à aller à l’école. C’est bien beau de rêvasser, mais la vie continue…J’ai déposé la photo de maman sur mon étagère et j’ai pris mon skate en sortant de ma chambre. Je me suis mise au skate y a pas longtemps, une idée de ma meilleure amie Lena, ça me permet de laisser échapper mon esprit pendant que je roule, alors on a pris l’habitude de rouler pour aller au collège. En sortant, je suis passée dans la cuisine pour prendre un jus de fruits à emporter et chose surprenante, incroyable je dirai, je tombe sur une revenante. - Yasmine ?! qu’est-ce que tu fais ici, t’as cours que dans une heure…demandai-je à ma grande sœur d’un ton neutre. - Et alors ? je n’ai pas le droit d’aller où je veux dans ma maison ? - Euh...non ce n’est pas ce que je voulais dire… - Et qu’es ce que tu voulais dire ? - C’est juste que…d’habitude à cette heure tu es dans ta chambre…et … - Et aujourd’hui j’ai envie de sortir, c’est un jour spécial pour nous tous (elle fait toujours référence au jour de la mort de maman comme ça) - Ouais … - Ah ah ah ah.....tu t’en rendras vite compte… - J’y vais, amuse toi bien alors …ai-je dis n’essayant même pas de comprendre son éclat de rire soudain. - Ne t’inquiète pas Gena Ly, tu t’en rendras vite compte… Ça c’est la principal raison pour laquelle moi et ma sœur on ne se parle presque jamais, elle est si bizarre… mais bon l’important c’est qu’elle ait enfin décidé de prendre l’air. Ce n’est pas étonnant qu’elle perde la boule, elle est enfermé nuit et jour dans sa chambre et ne parle pratiquement à personne. Une fois, j’ai essayé de lui parler, j’ai tapé à sa porte mais elle ne m’a pas ouverte, j’ai crié son nom et rien non plus, alors j’ai fait ce que je n’aurai pas dû faire, je suis rentrée et mes yeux ont parcouru le maximum de recoin possible avant que je ne tombe sur une étagère où il y avait plusieurs livres, au moins maintenant je savais ce qu’elle faisait toute la journée, et d’après les titres de ces livres « liste des invocations » « comment ramener à la vie » « triangle de l’être », elle devait sans doute avoir comme idée de ressusciter maman grâce à la magie, sur le coup j’ai eu un fou rire, mais je dois avouer que c’était pas cool de ma part, j’aurai du comprendre qu’elle essayait de tout faire pour revoir maman et moi j’étais mal placé pour juger tant donné que je n’ai rien fait… j’ai voulu ressortir avant qu’elle ne me surprenne dans sa chambre mais j’ai trébucher sur un livre par terre ou plutôt un petit livret intituler « prix du pouvoir et sortilège », je ne sais pas pourquoi, mais je l’ai mis dans ma poche et je me suis relever. Quand j’ai ouvert la porte, j’ai eu un mouvement de recul, Yasmine était devant moi comme une géante à cause des quelque centimètre de plus qu’elle a et m’a jeté un regard furieux. Vous savez j’ai réellement cru à un moment qu’elle allait me lancer un mauvais sort et me transformer en quelque chose d’atroce, mais finalement je ne me suis pas trop mal tirer de cette affaire, quelques injures, menaces et tentatives d’assassinats et j’ai réussie à m’échapper de sa tanière. Finalement je n’ai pas bu mon jus de fruit et je me suis précipitée dehors pour ne plus être avec Yasmine et où comme d’habitude m’attendait déjà Lena. - Qu’es ce tu fichais la dedans, on va être en retard ! - Bonjour à toi aussi Lena, moi je vais bien, merci de t’en inquiété. - C’est censé être de l’humour ? Ah ! j’oubliais tiens et bon anniversaire ! Lena est la seule personne qui n’oublie jamais mon annive et c’est elle qui m’a aidé à surmonter tous ce qui m’est arrivée. Depuis qu’elle m’a dit « je sais pas pour toi, mais moi je préfère fêter une naissance plutôt qu’une mort », je ne sais pas pourquoi mais je me suis sentit mieux et j’ai commencé à revivre. J’ai pris la petite boîte plate qu’elle me tendait, et je l’ai secoué pour savoir ce qu’il y avait à l’intérieure, mais elle m’a tout de suite arrêté en me disant que j’étais stupide et que le cadeau en questions était fragile. Roulement de tambour …. Le fameux (et probablement le seule) cadeau pour mes 14 ans est... UN CD ? - Un cd … - Ben oui, tu t’attendais à quoi ? - Je ne sais pas… peut-être un parfum, un collier, une bague, un stylo, une épingle, un bonbon… Mais un CD ! mais bon…parait que c’est l’attention qui compte *-* - Mais quelle tête de nœud, elle n’est pas vide cette disquette ! - Alors ? qu’es ce que tu as mis la dedans ? - Tu verras bien, allez viens on doit y aller, sinon Mme RENOU va encore nous rabaisser devant toute la classe Sur cet excellent conseille nous avons roulé à toute vitesse vers le lycée « Lamartine ». Une vielle école privée, alimenté en partie grâce à l’état et au somme astronomique dépensé par les parents. Des profs compétents je dois l’avouer mais une hygiène déplorable, et le pire c’est ces gosses de riches qui se croient tout permis. Oui, je sais moi aussi mon père est assez fortuné en tant que directeur en chef du célèbre magazine people «tout sur eux ! », mais moi je n’organise pas à tout bout de champs des super boum au bord de la piscine quand mes parents ne sont pas là (et dieu seule sait combien ils sont absents), je ne me la pet pas d’avoir le dernier iPad ni d’avoir une robe Gucci comme cette peste de Susan (c’est juste une ennemi). Devant le lycée, il n’y avait presque plus personne, seulement quelques retardataires comme nous qui courait pour rentrer. Mon sourire s’est réanimé quand j’ai aperçu une bandes de mecs adossés au coin de la porte principale, entre eux il y avait mon centre d’intérêt, la seule lumière doré qui a illuminé mon cœur, c’était Gill, les mains dans les poches, mâchouillant un chewing-gum avec une si belle vulgarité. J’avais tout d’un coup changé de direction pour aller vers lui, quand il me vie arrivé il secoua sa mèche brunes pour me laisser apercevoir ses magnifiques yeux bleues. Il me fit un signe de la main pour que je vienne, Lena, elle me suivait toujours et me disait de lui faire un coucou très brièvement parce qu’on était assez en retard comme ça, j’ai souris pour Lena et Gill. J’ai arrêté mon skate devant lui, ses potes mon laisser passer et je lui ai fait un bisou et bizarrement la bande à Gill était bien calme cette fois-ci, d’habitude ils nous taquinent moi et Lena en faisant un bruit infernale, comme des mecs. - Salut, désolé là je ne peux pas rester, j’suis en retard… - Attends une minute, faut que j’te parle…. - On se retrouve au gymnase dans 2heures Et c’est là que Lena m’a tiré par la main en lui disant qu’on avait cours et qu’on était pressé. Moi je me suis contenté de prendre mon skate et de lui faire un sourire. On courait comme des dingues dans le couloir espérant toujours que la salle E1 ne soit pas encore fermée. On est finalement arrivée en retard, mais en retard de 3 min, tant donné que la prof avait oublié ces photocopies dans la salle des profs, on est rentrée incognito dans la salle avec les quelques ricanements des élèves, et nous avons choisi nos places vip, c’est-à-dire les tables les plus proches de la fenêtre. Mme RENOU ne s’est même pas rendu compte qu’il y avait deux élèves de plus, et elle a commencé son cour. Mme RENOU était notre prof de français et actuellement on voyait la poésie. Ce qui rends son cour encore plus lassant que d’habitude c’est quand elle nous lisait ses poèmes d’écrivains célèbres tous passés dans l’autre monde, c’est bien pour ça qu’on se mettait toujours à côté de la fenêtre moi et Lena, pour nous distraire un peu, une fois on a vu la proviseur se ramasser dans la cour principale, c’était trop drôle. Je disais quoi déjà ? ah, oui la relou, ses cours ont toujours lieu dans les bâtiments E, juste au deuxième étages, et ça nous laisse une belle vue sur la cour principale. Je me demandais encore si notre prof était une vrai ou une fausse blonde quand j’ai reçu un coup de pied de Lena qui était juste derrière moi. Je n’ai pas tout de suite répondu, mais quand la prof c’est mise à écrire au tableau, je me suis retourné et je lui ai chuchoté : - Qu’est ce qui te prend ? je te signale que ça fait super mal aux fesses - Regarde… m’a-t-elle fait en me pointant vers la fenêtre son stylo rouge D’abord je regardais sans comprendre, il n’y avait personne dans la cour, enfin à part la vendeuse a la cafeteria mais perso je ne la considère pas comme une personne, elle et ses cafés au lait or de prix qu’elle aille voir ailleurs. Je continuais toujours à chercher ans tous les recoins de ma vision, quand j’aperçu enfin un deux point noire collé, tout collé a un arbre à côté des salles G, je ne voyais pas bien, alors je me suis rapprochée discrètement de la fenêtre, étirant mon cou pour plus de précision et c’est là que j’ai réussi à voir ce que je n’aurai jamais voulu voir. Mes yeux me mirent à me piquer et mes lèvres à trembler. Je n’arrivais pas y croire. Il était là en bas en train d’embrasser une autre fille que moi. Je me suis dit que ça ne pouvait pas être lui, car on était assez haut et il y avait plusieurs personne dans l’école qui avait le même sac, la même coiffure, le même switcher, le même jeans noir levis, les mêmes baskets bleu, le même collier que j’avais donné à Gill pour son anniv…. Dieu ! Comment a-t-il pu me faire sa à moi ! Et le pire c’est que je ne savais même pas avec qui il était. - Alors miss Gena, je vous écoute, qu’avez-vous trouvez pour compléter le vers 7, « cette passion redeviendra poussière » ? me fit Mme RENOU l’air d’attendre que je me plante pour me faire la leçon. - « fichez moi la paix avec vos vers de merde ! » Une larme à glisser sur ma joue, tout le monde était ébahit, pas par le fait que je pleurais ou que j’avais réussi à faire pour la première fois une rime, mais par le fait que juste après ma tirade j’avais pris mon sac et j’étais sortie de la salle sans un mot. |
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