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Le Cristal des Origines. Ou le d... - Roman

Roman "Le Cristal des Origines. Ou le destin d'Arawn." est un roman mis en ligne par "Rosapat"..

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LE CRISTAL DES ORIGINES

OU LE DESTIN D’ARAWN

ROMAN  Fantasy

 

Résumé :

   Depuis le commencement des temps, les elfes sont les gardiens du "Cristal des Origines" tissé lors de la création des mondes féeriques et humains, mais seul l’empereur elfique dont l’aura est reliée à celle du Cristal Sacré peut modifier l’équilibre de ce dernier et par là même l’équilibre des mondes tout entier.

Aussi Lorsque Marfroyld le dernier descendant des empereurs elfiques, assoiffé de vengeance décide d’exterminer le peuple Landaréen, il prend le risque de corrompre le Cristal des Origines.

   Un groupe de sorciers, dirigé par le Grand mage Tristan intervinrent mais arrivèrent trop tard, le roi Ludvic de Landaré était mort de la main même de l’empereur. Comme ils ne pouvaient tuer Marfroyld ils le privèrent de ses dons elfiques et le condamnèrent aux supplices de l’ile maudite afin de protéger le Cristal de sa folie.

   Dix-neuf années s’écoulèrent et alors que la menace semblait écartée la voici qui refait surface et cette fois-ci le Cristal des Origines n’est pas épargné par la souillure. Cependant l’Oracle révèle à Tristan qu’un élu peut rétablir l’équilibre du Cristal et de ce fait sauver les mondes féériques et humains de la destruction. Il trouvera ce héro en la personne d’un jeune fermier nommé Arawn et finira par douter des dieux et des oracles.

 

* * *

Prologue

  

    Au commencement des temps les dieux unirent leurs pouvoirs pour créer la plus puissante des magies : L’Aura Créatrice. Afin de canaliser cette magie, ils l’enfermèrent dans un réceptacle de la forme et de la taille d’un œuf de poule connu sous le nom de Pierre de Lune. Ce réceptacle libéra une créature qui utilisa l’Aura Créatrice pour tisser tout un monde et ses différentes formes de vie, végétales, animales et humaines.

   Au fur et à mesure de sa création, le tissage se solidifia et forma ce qui sera appelé le Cristal Sacré ou Cristal des Origines son rôle étant de maintenir l’unité de toutes ces vies en les reliant entres-elles. Un seul fil brisé et tout l’équilibre du monde s’en trouverait menacé.

   Afin que cela ne se produise jamais, lors du tissage les dieux conçurent Féeria, un royaume peuplé de créatures fantastiques vivant en parfaite harmonie avec la magie du Cristal des Origines et devant veiller sur la création des dieux.

   Ils conçurent ensuite le peuple elfique afin qu’ils gouvernent au côté de l’Hamadryade, la déesse de Féeria, et placèrent à la tête de ce peuple un empereur.

   Cet empereur, à la différence des autres créatures vivantes, ne naquit pas lors du tissage du Cristal mais fut engendré en puisant directement dans la source créatrice afin que son aura ou énergie vitale soit une pure étincelle de l’Aura Créatrice.

   L’empereur des elfes devint ainsi le gardien et le veilleur du Cristal des Origines. Son aura étant une partie de l’Aura Créatrice, il est le seul à pouvoir influer sur la magie créatrice. Sa seule raison de vivre est de garantir la survie de l’Aura Créatrice en offrant son énergie vitale à la Pierre de Lune si un jour le Cristal devait être brisé.

   Et afin que l’Aura Créatrice ne se perde jamais, elle est depuis toujours transmise au premier né de l’empereur qui la transmet à son tour à son premier né.

  

   Mais vint le temps du changement, le temps que même les dieux n’avaient pas prévu, car si tout ce qui a un commencement connaît aussi une fin, en matière de magie ce qui est créé peut un jour être détruit.

 

* * *

 

PARTIE 1

L’AURA CREATRICE OU LES PROPHETIES.

 

CHAPITRE I :

La chute

 

   C’était une nuit ordinaire, une nuit d’hiver. Le drap blanc des frimas recouvrait une terre éclairée par une lune pleine et argentée dominant sur la grande toile céleste où des milliers d’étoiles scintillaient.

   Le hibou, qui nichait sur le pommier légendaire de Largilie, avait déserté les lieux depuis plusieurs jours. Et cela, tous le savaient dans le village, était un très mauvais présage. Pourtant ils continuèrent à vaquer à leurs occupations, à vivre sans se soucier du présage, et ils n’allaient pas tarder à le regretter.

 

***

 

   Cette nuit-là, tels des spectres vêtus d’armures miroitantes, des milliers d’elfes traversèrent les quelques villages qui se dressaient sur leur chemin vers l’imposante citadelle de Landaré, sans même émettre le moindre son.

   Les villageois, ne se doutant de rien, dormaient paisiblement ; même les chiens n’avertirent pas leurs maîtres du danger. Couchés sur un sol enneigé, ces fidèles compagnons de l’homme se contentèrent d’observer cet étrange défilé d’êtres de lumière, leurs oreilles baissées et leur museau caché sous leurs pattes de devant. Puis lorsqu’ils ne purent percevoir ne serait-ce qu’une simple étincelle, ils s’en retournèrent se blottir sous un porche, un arbre ou dans leur niche en frémissant d’effroi bien plus que de froid.

 

   S’approchant de la citadelle, l’armée elfique se dispersa pour se dissimuler derrière les collines boisées bordant la grande plaine qui s’étendait au pied de l’immense forteresse. Seuls, leur chef Edan-Ear et son second Finegal continuèrent d’avancer vers la porte de la grande muraille pour demander audience au roi Ludvic de Landaré.

 

   Comme tous les elfes, ils étaient de grande taille, un mètre quatre-vingts dix pour Edan Ear et un mètre quatre-vingt quatorze pour Finegal. De corpulence très mince, leur peau était aussi pâle que la porcelaine, leurs yeux profonds étaient ornés de pupilles bleues, leurs longs cheveux blonds épais et lisses étaient impeccablement coiffés ; Edan-Ear les gardait détachés alors que Finegal en avait fait une natte. Ils avaient les oreilles pointues comme la plupart des êtres de Féeria.

   Très proche de la nature, les elfes avaient l’habitude de se vêtir avec des habits vert mousse, gris et brun, mais cette nuit-là ils s’étaient revêtus d’une fine armure dorée au-dessus de tunique et pantalon blanc.

   Discrets et secrets, les elfes s’aventuraient sur la terre de l’homme qu’en de rares occasions. Ils avaient coutume de se rendre à Landaré lors de certains événements ou pour pratiquer des échanges sur le marché. Leur territoire couvrait une île au Sud-ouest du continent ; et c’est en naviguant sur les mers qu’ils se rendaient chez leurs alliés Landaréens. Si bien que hormis les Landaréens et quelques voyageurs de passage, peu d’hommes les avaient côtoyés.

 

   S’émerveillant de la blancheur immaculée de la plaine, les deux elfes prenaient plaisir à être les premiers à fouler la neige ; elle craquait sous leurs pas et gardait leurs empreintes ; elle était si belle, si innocente, si pure, si impressionnante mais si fragile. Edan-Ear ne pu s’empêcher d’en prendre une pleine poignée pour la sentir fondre et la voir disparaître entre ses doigts.

   Oui le monde était rempli de magies, une magie bientôt sacrifiée, une magie dont l’homme se fichait car il n’avait pas conscience que sans elle nulle vie ne pouvait exister, et combien allaient devoir périr pour qu’enfin l’être humain prenne conscience de sa fragilité ?

   Arrivés devant la double porte massive de la barbacane du premier rempart, Edan-Ear frappa à une des portes ; un garde quitta la faible chaleur d’une loge étroite pour s’en aller ouvrir la petite lucarne et fut surpris de voir les deux elfes.

   — Monseigneur Edan ? Que faites-vous ici par une heure si tardive ? demanda le garde qui tremblait de froid.

   — J’ai une requête à formuler au roi. Quelque chose de grave vient d’arriver à mon peuple.

   — Je ne suis pas certain qu’il veuille vous recevoir, Monseigneur. À cette heure-ci il dort sûrement, et même si ce n’est pas le cas, je doute qu’il vous fasse audience. Je ne sais pour quelle raison, mais mon roi semble fâché envers votre empereur et votre peuple.

   — J’en suis conscient, mais une fois que j’aurais vu votre roi je m’en retournerais. Laissez-nous entrer ! Qu’avez-vous donc à craindre de nous deux, ne sommes-nous donc plus de vos amis ?

   — Monseigneur Edan, comprenez ma situation ; je suis censé garder cette porte et ne laisser entrer quiconque par ordre de la cour, voudriez-vous que je désobéisse à mon roi ?

   — Non, mon ami ! Mais envoyez quelqu’un informer votre roi que je désire le voir de toute urgence, des vies sont menacées et malgré nos querelles ce que j’ai à lui dire ne peut attendre !

   — Des vies dites-vous ? Est-ce si grave que cela ?

   — Oui, mon ami, Mercéfé est mort il y a déjà plusieurs semaines, notre empereur le pleur encore !

   — Mercéfé est mort ? s'exclama le garde choqué par cette annonce. En ce cas mes amis entrez !

 

   Les portes s’ouvrirent, et sans se douter un seul instant que l’ennemi venait de s’introduire entre les murs de la citadelle qu’il devait protéger, le garde leur fit franchir la barbacane, traverser la lice, puis ordonna que l'on abaisse le pont-levis fiché entre les deux tours rondes d’un second rempart. Ce furent les derniers ordres que le brouillard hivernal sortant de sa bouche emporta. Edan-Ear saisit un poignard et trancha la gorge du garde alors que Finegal prit son arc et visa les deux soldats qui étaient postés près du pont-levis afin de les empêcher de le remonter. Finegal souffla ensuite dans son olifant le signal de l’asseau et les elfes bondirent de leurs cachettes alors que l’armée landaréenne, alertée par les guetteurs, courait cueillir leurs assaillants pour les empêcher d’entrer.

 

***

 

   Sur la plaine, face à la citadelle, la bataille semblait surréaliste autant qu’elle était inégale. Seuls les guerriers Landaréens nourrissaient de leur sang la terre du grand royaume du Nord. La neige n’était plus qu’une boue informe dans laquelle les pas des guerriers en fuite s’enfonçaient. Le champ de bataille était recouvert de cadavres souvent démembrés et des têtes sans corps roulaient sur des flancs de colline ; la pluie se mêlait au sang des défunts et des blessés avant de se fondre à la fange.

   Les elfes demeuraient intouchables ; maîtres du vent, ils se mouvaient dans l’espace tel des spectres et échappaient à l’assaut des flèches Landaréennes

   Les archers elfiques, quant à eux, ne manquaient jamais leurs cibles, une seule flèche suffisait à terrasser un homme et ce quel que fusse l’endroit où le bois pénétrait, car le poison dont il était imbibé parvenait toujours à se mêler à l’essence écarlate de vie qui s’écoulait dans les veines de sa victime, et celle-ci tombait terrassée sans comprendre.

   Dans les corps-à-corps, aux combats d’épées, là encore les elfes surpassaient des hommes pourtant bien aguerris. Ils paraient les coups, les devinant avant même qu’ils ne soient portés, leur souplesse surnaturelle les rendait invulnérables, on les aurait cru parés d’ailes invisibles, et chaque fois qu’une lame elfique rencontrait le corps de l’homme, celui-ci, malgré son armure, était démembré ; car les épées elfiques avaient la particularité de ne jamais se briser et de trancher même le métal le plus solide.

   Bien que les elfes fussent un peuple pacifique ; cette nuit-là ils dévoilèrent leur nature guerrière et se montrèrent impitoyables.

 

   Alors que la bataille faisait rage, au sud de la plaine, fixant l’horizon, un cavalier observait les acteurs de cette scène sanglante jouer leur dernier acte. La nuit éclairée par la faible lueur de la pleine lune projetait son ombre au bas de la colline. Sur sa monture, une licorne noire aux harnois riches mais aussi sombres que le destrier, Marfroyld, l’empereur des elfes, jubilait.

   La pluie collait ses longs cheveux blancs, ses vêtements noirs et sa longue cape ébène à sa silhouette, renforçant ainsi sa maigreur. Un rictus de joie morbide se dessina sur son visage blafard, lorsqu’enfin il vit l’empire Landaréen battre en retraite. Il assistait à la chute du plus grand royaume de la Terre du Nord, et c’était bien plus qu’il n’avait souhaité.

 

   Les elfes, dans leur frénésie, s’acharnaient sur les survivants qui se cachaient dans l’enceinte de la forteresse construite sur le flanc de la première et plus haute montagne de la Chaîne des Griffons.

   D’ordinaire, en temps de guerre, cette chaîne montagneuse servait de refuge aux citadins et villageois de Landaré, mais fort heureusement la bataille avait épargné les villages situés en dehors de la Citadelle.

   De cette Grande armée glorieuse il ne restait plus que des cadavres mutilés, les rares survivants avaient fuis. Cependant Marfroyld avait interdit à ses sujets de toucher au roi ni de s’approcher de la grande tour ronde qu’abritaient les remparts du troisième et dernier niveau de la citadelle, car il savait que le roi Ludvic se replierait dans cet impressionnant édifice pour l’attendre quand viendrait l’approche finale.

   Un coup de talon sur le flanc de sa monture et Marfroyld avança au cœur du carnage, la pluie et le vent se turent soudainement comme si le temps lui-même se rendait complice de l’elfe.

   Une boue immonde et fumante tentait d’ensevelir les corps des guerriers inanimés, mais des morceaux d’armures étincelantes trahissaient son ouvrage en éclairant les reliefs d’une main ouverte ou d’un visage au regard figé dans une expression de terreur ou de stupeur.

   Lentement, enfonçant ses sabots dans l’impur bourbier, la Licorne avançait. Des relents nauséabonds de sang chaud se mêlant à la neige fondue vinrent agacer les nasaux de la monture qui hennît d’écœurement, mais Marfroyld n’en avait cure. Imperturbable, l’empereur fixait la grande tour ronde encore trop éloignée à son goût.

   Le sombre cavalier et sa monture aux sabots poissés franchirent enfin la barbacane dont les portes étaient restées ouvertes pendant l’assaut. Ils traversèrent la lice et le pont-levis flanqué entre les deux enceintes d’un second rempart et érigé au-dessus d’un fossé, parcoururent une avenue en lacets qui sillonnait la grande cité de Landaré et menait à la tour Est d’un troisième et dernier rempart. Là, ils pénétrèrent dans l’immense hall de la tour Est, franchirent une seconde porte pour enfin fouler les jardins suspendus qui bordaient l’énorme donjon circulaire, domaine et fierté de la reine Iola. Le cavalier s'immobilisa devant la porte de l’imposante bâtisse, descendit de sa monture et pénétra à l’intérieur des murs.

   Les elfes envahirent les jardins suspendus dont la pluie avait chassé la neige, mais ils ne suivirent pas leur empereur dans la tour. Ils demeurèrent dans l’attente près de la Licorne noire.

 

* * *

 

   Marfroyld connaissait cet endroit, jadis il y venait en ami, jadis il aimait ce lieu, mais c’était avant que son cœur ne fût blessé, avant qu’il ne goûte à la colère puis ne cède à la haine. Perdu dans le film de ses souvenirs, il se dirigea vers l’escalier de granit blanc en colimaçon qui menait jusqu’aux appartements du roi. Lentement, il gravit les marches une à une, comme s’il tentait de faire ressurgir la joie qui l’animait autrefois lorsqu’il montait cet escalier, mais elle ne revint pas réchauffer son cœur, un autre sentiment l’animait.

   Au troisième étage il aperçut quelques serviteurs, des conseillers du roi, ainsi que des gens de la bonne bourgeoisie tentant de se cacher, trop effrayés pour s’interposer. Il les trouva si pitoyables si misérables si lâches si indignes de son épée qu’il continua à monter les escaliers sans leur accorder la moindre attention.

   Et quand enfin il parvint devant la porte en bois sculptée du dixième et dernier étage, il prit tout son temps pour l’ouvrir, il n’était plus pressé, il voulait jouir de sa vengeance en en goûtant la plus petite seconde qui s’écoulait.

 

   Mais lorsque la porte fut entièrement ouverte, Marfroyld se figea, son visage si fermé jusque-là s’anima de stupeur, car il pensait trouver le roi fou de haine, debout, tenant son épée dans les mains, prêt à se battre jusqu’à la fin, prêt à ne pas mourir sans avoir tout essayé pour vaincre son adversaire ; mais pas à ça ! Non, il ne s’attendait pas à voir le roi à genoux, en larmes et penché sur le chevet d’une femme ensanglantée.

   La reine Iola était allongée sur le lit. Ses longs cheveux blonds ébouriffés et mêlés de sueurs couvraient de petits oreillers jaune d’or ; ses yeux bleus grands ouverts vers un plafond qu’ils ne pouvaient plus voir étaient encore embués de larmes ; sa fine bouche ouverte semblait vouloir toujours hurler. Les bras en croix, elle gardait ses poings serrés et des marques sur ses poignets indiquaient qu’on l’avait maintenue pendant que quelqu’un l’avait torturée, sa robe bleue de soie brodée de fleurs avait été déchirée du bas jusqu’à sa poitrine et une plaie béante parcourait tout le bas de son abdomen comme si l’on avait tenté de la couper en deux.

   L’elfe consterné observa longuement le corps de cette humaine qui gisait sans vie sur une couche rougie de son sang. Que s’était-il donc passé ? Qui parmi son peuple avait osé transgresser l’interdiction de s’approcher du couple royal ? Qui avait pu éventrer la reine Iola ?

 

   Rompant le silence, le roi Ludvic ne prit pas la peine de regarder celui qui en pénétrant à l’intérieur de ses appartements, venait ainsi troubler sa peine. Il ne jeta pas un seul regard sur l’elfe vêtu de noir quand, avec mépris, il lui dit :

   — Vois ce que tu as fait, ma reine est morte ! Ta guerre me l’a enlevée ! Sois maudit, toi et tous ceux de ta race, sois maudit Marfroyld !

   — Ce qui est arrivé, est arrivé par ta seule faute, Ludvic, et non la mienne, mais console-toi, car je punirais de mes mains celui de mon peuple qui a osé faire ça à Iola. Cette guerre est ma vengeance pour ton crime, mais la défaite de ton armée ne me satisfait pas encore, ma haine envers toi n’est pas assouvie. Lève-toi et bats-toi comme un guerrier digne de son rang ! Si tu ne veux pas mourir comme un chien, meurs comme le roi indigne de porter sa couronne que tu es devenu à mes yeux !

   — Que la mort t’emporte Marfroyld, car si je ne te tue pas, un autre que moi le fera, je t’en fais le serment !

   — Ha ha ha ! rit l’elfe. Je t’attends ! Dansons ! ajouta-t-il sur un ton ironique.

 

   Le roi se leva et fit face à son adversaire en sortant de son fourreau l’épée qu’il tenait d’un autre elfe, et lorsqu’il la vit, Marfroyld rugit de haine.

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Rosapat

27-01-2015

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Le Cristal des Origines. Ou le destin d'Arawn. n'appartient à aucun recueil

 

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