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Dans L'ombre - Roman

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  Avertissement  (+13 ans)  

Certaines scènes de ce roman peuvent présenter un contenu choquant.

    Roman d'anticipation

  Science-Fiction


 

    D A N S   L ' O M B R E . . .

       

   Résumé

A bord de sa cité-flottante, le Tanis-Ilianthu, le Triumvirat* dirige la galaxie d'une main de fer dans un gant d'acier. Derniers arrivés sur l'échiquier politique, affranchis des limites de leur système solaire grâce à une technologie alien, l'humanité à été placée sous tutelle sénatoriale. Les humains ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour survivre à la lisière de l'espace triumvir et des territoires de l'Hydre*, une organisation aux intentions nébuleuses, financée par la drogue et les commerces illicites, principal rival du Triumvirat. La guerre couve entre ces deux puissances que tout oppose et il suffirait d'une étincelle pour que la galaxie s'embrase.

De station en planète, un homme fraîchement recruté par des agents troubles va peu à peu découvrir qu'un troisième joueur est déjà entré dans la partie, prêt à semer le chaos, et que son rôle au coeur de ce conflit ne sera pas celui qu'il a imaginé.

 

  *   *   *

 Prologue

 

«  Si quelqu'un m'entend ou trouve ce foutu disque, sachez que vous n'êtes pas seul et... Oh et puis merde ! C'est au moins le quinzième message que je compte envoyer dans l'espace, si vous n'avez pas trouvé les autres, il y a peu de chances que vous trouviez celui-là !

    Puisque je parle à une boîte de conserve comme un idiot et qu'il est évident que personne ne sonnera à la porte avant un bail, autant commencer par le commencement, même si en vérité, je ne sais absolument pas par quel bout ce récit doit débuter. Il faut dire qu'on ne m'a pas vraiment lu d'histoires quand j'étais gosse... Non, jamais, en fait ! Vous comprendrez pourquoi plus tard...

   Bref, l'heure n'est pas à la nostalgie, si je dois me plier à cet exercice, autant le faire avec un semblant de sérieux et puisqu'après tout, j'ai du temps à perdre, pour une fois...

    J'ai grandi sur une planète carcérale, rien de bien extraordinaire. Durant la première partie de ma vie, mon monde s'est résumé aux parois recouvertes de givre du caisson dans lequel j'étais enfermé, plongé dans un demi-sommeil, à regarder les années s'écouler sans pouvoir les vivre.

   A l'époque, je trouvais cela normal. Je m'étais suffisamment entendu répéter que je représentais un danger pour la société et j'avais fini par y croire. Mon crime ? Simplement celui d'être né différent, comme beaucoup d'autres en cette glorieuse époque d'ouverture au monde et de fraternité interstellaire.

    Mes capacités se sont manifestées à l'adolescence, à l'instar de tous les hybrides dotés d'un cycle de croissance normal, et lors de la visite médicale annuelle, elles ne sont plus passées inaperçues. C'est là que j'ai été vendu à un laboratoire gouvernemental du nom de Gedemo, spécialisé dans la recherche en génie génétique et que le cauchemar a commencé.

Nous étions un groupe d'hybrides fraîchement arrivé dans le laboratoire, livrés dans nos caissons comme n'importe quelle marchandise, sans savoir ce qui allait nous arriver. Plus les jours passaient, moins nous étions nombreux, je vous passe les détails.

    Je préciserai simplement que Gedemo était un laboratoire humain qui ne pratiquait ses expériences que sur des hybrides dont le code génétique dominant était celui de l'espèce humaine. Ce qui les intéressait, c'était de voir de quelle manière les gènes greffés sur notre ADN humain permettait d'en augmenter le potentiel afin de le reproduire et de créer des êtres supérieurs. Rien de bien nouveau, en somme.

    Il faut dire aussi qu'un demi-siècle s'était écoulé depuis que les humains avaient découvert qu'ils n'étaient pas tout à fait seuls dans l'univers. Pourtant, loin d'être en révolution, le monde commença à s'effondrer sur lui-même. Il y avait trop d'espèces différentes, trop d'idéaux différents, trop de valeurs différentes pour que l'harmonie soit plus qu'une simple utopie.  Néanmoins et malgré leurs désaccords, toutes s'entendirent sur un même point : toutes les espèces ne se valaient pas entre elles.

Dès lors, l'hybridité devint le symbole d'une union qui ne pouvait exister sans faire voler l'univers en éclats. Si les races intelligentes de la galaxie coexistaient difficilement, une sous-espèce aussi instable et hors de contrôle représentait une menace à ne pas prendre à la légère.

    La vie est une question de choix. C'est une maxime que je tiens d'une personne dont la présence me manque un peu plus chaque jour. Sauf que je ne l'avais pas réellement comprise jusqu'à maintenant et je ne réalisais pas combien certaines décisions pouvaient peser lourd dans la balance. Si j'avais su, aurais-je agi autrement ? Peut-être... Peut-être pas....

Bref, reprenons...

Au laboratoire de Gedemo, j'avais appris une chose essentielle : un autre avenir m'attendait si j'avais le courage de le saisir. Je n'étais plus influencé par le conditionnement de la planète carcérale où j'avais passé la plus grande partie de ma vie et depuis, je n'ai plus eu qu'un seul but : trouver ma place dans un univers qui s'effritait lentement sous le joug des races intelligentes de la galaxie.  Même après ce que nous venons de vivre, je ne suis toujours pas sûr de l'avoir trouvée...

  A l'époque, je n'avais pas encore compris que la vie se chargeait parfois de faire certains choix à notre place et les rêves que je nourrissais alors me paraissent bien futiles, aujourd'hui.  Toujours est-il que je me suis échappé. Le pourquoi du comment n'a pas grande importance. Ce qui compte, c'est ce qui s'est passé ensuite... »

 *   *   *

                                        

                   

 Chapitre 1: Premier contact

 

 

2181-Système Asphodèle

 

  La fumée me piquait les yeux et une odeur âcre me raclait la gorge. L'alarme incendie hurlait vainement à mes tympans comme si je pouvais encore empêcher les flammes de ravager l'habitacle.

-   Je le sais, que les moteurs sont en train de cramer, alors la-ferme ! hurlai-je, excédé, en balançant l'extincteur vide sur le détecteur de fumée.

  Ce bruit insupportable m'empêchait de réfléchir et si j'avais dépassé le stade de la panique totale, je n'étais pas encore résigné à finir rôti dans cette foutue navette !

  Mon poing s'écrasa sur le tableau de bord dans l'espoir de rallumer l'altimètre, en vain. J'eus droit pour toute réponse à un crépitement électrique, signe que les commandes étaient à deux doigts de rendre l'âme. Dans l'habitacle, grand comme un mouchoir de poche, régnait une chaleur suffocante qui ne m'aidait pas à rester concentré.

   J'étais piégé! L'appareil tombait en chute libre, implacablement attiré par la bulle atmosphérique d'un engin volant aussi gros qu'une petite planète. J'avais perdu les deux propulseurs principaux et tous mes efforts pour déclencher le stabilisateur d'urgence s'étaient soldés par un échec cuisant, au sens propre, comme au figuré.

Il faut dire que les navettes d'extraction n'étaient pas vraiment faites pour les virées interstellaires mais on ne m'avait pas vraiment laissé l'occasion de choisir une meilleure option.

Une goutte de sueur roula le long de mon nez et s'écrasa sur ma lèvre supérieure. Je m'essuyai le front d'un revers de main, non sans continuer à tirer sur le manche avec l'énergie du désespoir.

L'appareil tremblait dans d'inquiétants gémissements métalliques sous la pression du champ gravitationnel que la navette venait de franchir. La friction de l'air échauffait le blindage dont les boucliers, déjà mis à mal par les secousses, allaient lâcher d'une seconde à l'autre, laissant la coque sans protection. La température monta encore d'un cran et l'air devint irrespirable. Je calai le manche contre mon genou, attrapai un masque à oxygène d'une main et ouvrit la console principale de l'autre. Le panneau était brûlant mais les circuits n'avaient pas encore commencé à fondre, il me restait donc une chance infime de redresser la navette avant qu'il ne soit trop tard. Je tirai les fils et tentai plusieurs combinaisons pour provoquer un court-circuit qui déclencherait les systèmes de survie. Les écrans de la console clignotèrent puis se rallumèrent avant de s'éteindre. Raté ! Je plongeai le bras un peu loin. Mes doigts touchèrent alors ce qui semblait être un câble plus solide que les autres.

  Je le ramenai à moi et passai le pouce sur l'inscription écrite en filigrane le long de la gaine. C'était le fil de l'alimentation auxiliaire, celui qui devait précisément prendre le relais en cas de défaillance des fonctions principales. Il avait été sectionné. Et merde ! Je plongeai à nouveau la main jusqu'au coude sous le panneau, à la recherche de l'autre extrémité. Un coup de jus qui me fit dresser les cheveux sur la tête me confirma que je l'avais trouvé. Deux minutes plus tard, après un léger bidouillage qui me valut quelques brûlures supplémentaires, le câble était rafistolé. Les instruments de bord se rallumèrent avec un bipement sonore par-dessus les hurlements de l'alarme incendie que le coup d'extincteur n'avait pas réussi à faire taire. Mon poing pressa aussitôt la commande du stabilisateur qui se déploya enfin mais sans freiner d'un iota la vitesse de la navette. Elle se contenta juste de remonter de quelques degrés, en faisant un peu moins de zigzags, peut-être. C'était déjà ça de gagné...

Ce fut ce moment que choisit la radio pour grésiller. Parmi les instruments d'urgence, c'était de loin le truc le plus inutile !

-   Si c'est pour une autorisation d'atterrissage, ce n'est vraiment pas le moment, hurlai-je pour couvrir l’ululement de l'alarme et le fracas de l'acier en train de se consumer.

Une série de parasites me répondit.

-    Tu vois bien que je vais me crasher, non ? Tu peux te la carrer où je pense ton autorisation de merde, abruti !

Nouveaux grésillements au milieu desquels je crus discerner une vague d'insultes plutôt éloquentes. Parfait, message reçu.

  La température augmenta encore, anéantissant définitivement mes tentatives de restaurer le contrôle des commandes qui commencèrent littéralement à fondre. L'appareil piqua brusquement du nez, me faisant tomber à la renverse. C'était le moment d'avoir une idée brillante et vite !

N'importe quel héros de fiction se serait bricolé une porte de sortie en deux temps trois mouvements avec un sourire-dentifrice face caméra et s'en serait tiré avec panache et quelques égratignures bien placées. Mais je ne suis pas un héros. Aucun éclair de génie ne vint illuminer ma lanterne.

Cette fois, t'es cuit, fut la seule idée qui me vint à l'esprit, et ce n'était pas très éloigné de la réalité.

Mais nous ne sommes qu'au début de cette histoire et vous vous doutez bien que si je suis encore là pour vous la raconter, c’est que le pire n'est pas arrivé. Quoique... Tout est relatif...

  La radio avait eu le mérite de m'apprendre une information essentielle : il y avait quelque part dans le coin un endroit où j'allais pouvoir me poser avant que la navette se désagrège, enfin, façon de parler vu l'état de l'appareil. C'était toujours mieux que d'exploser dans le vide interstellaire...

  Ma rencontre avec ce « quelque-part » arriva plus vite que je ne l'avais imaginé. Au travers de la baie noircie de fumé et gondolée par la chaleur, la silhouette floue d'un engin volant, immense et monstrueux, surgit soudain entre deux nuées. Sa masse imposante obtura presque complètement mon champ de vision, déjà considérablement réduit. On aurait dit un énorme morceau de charbon dérivant dans l'espace.

Par miracle, j'eus le réflexe de donner un grand coup de manche juste avant de le percuter. La navette opéra un lent virage à quatre-vingt-dix degrés, trop lent pour l'empêcher de racler le revêtement de l'engin, non sans laisser un morceau d'aile enflammée au passage.

La violence du choc me fit percuter la cloison opposée. Hébété, je n'eus ni la force ni la volonté de me rasseoir aux commandes pour assister en direct à mon propre crash. Je m'adossai à la cloison et passai un harnais de protection autour de ma poitrine, m'empêtrant dans les sangles à cause des secousses de plus en plus violentes qui agitaient la navette, attirée par le champ électromagnétique de guidage qui aidait habituellement les appareils à aborder pour décharger leurs marchandises.

La suite restait floue dans mon esprit, trop d’événements s'étaient déroulés en même temps pour que j'en garde vraiment un souvenir précis.

   Je ne saurais dire par quel miracle la navette atterrit sur la plate-forme de stockage sans perdre trop de morceaux dans son sillage. Je me rappelais seulement la violence des secousses lors de l'impact au sol, la vitre volant en éclats, le métal qui se pliait et se tordait dans d'horribles grincements, la sensation de dériver jusqu'à ce que finalement un obstacle puisse m'arrêter. Je sentais encore la morsure du feu sur ma peau, l'odeur de l'acier carbonisé et cette impression d'étouffer, comme si l'oxygène de mes poumons s'était consumé en même temps que la navette...

Les sangles du harnais avaient fini par se rompre peu avant que l'appareil achève sa course folle contre un cargo dont la coque blindée m'aurait broyé à une vitesse plus élevée. De mon côté, je n'étais pas certain d'être arrivé entier avant que le comité d'accueil, pas aussi amical que je l'aurais souhaité, ne vienne me récupérer.

   Alors que je rampais pour m'extirper de la carcasse fumante, les bras et les jambes contusionnés, couverts de cloques, des mains cuirassées m'attrapèrent par les coudes et me traînèrent jusqu'au maître des lieux. Ce n'était pas vraiment la porte à côté et faire le trajet sur les genoux ne me rendit pas plus présentable. L'esprit encore embrouillé par le crash, j'eus tout de même l'occasion d'admirer les splendides revolvers pendus aux ceinturons de mes gardiens avant qu'ils ne me balancent comme un vulgaire sac de linge aux pieds de leur maître.

  J'esquissai le geste de me remettre debout pour retrouver un semblant de dignité mais une bourrade m'en empêcha.

-  Au fait, me glissa quelqu'un à l'oreille, tu disais que je pouvais me carrer quoi où tu penses ?

  Je déglutis péniblement et pas seulement à cause de mon gosier desséché. Je venais à peine d'arriver que je m'étais déjà mis quelqu'un à dos. Vu le gros calibre accroché à sa hanche, ce n'était pas vraiment une bonne nouvelle...

   On m'avait amené dans une sorte de club, plus précisément dans ce qui ressemblait fort à la loge d'un club d'après ce que je pouvais en voir à travers mes yeux encore embués de larmes à cause de la fumée. Lumières criardes, basses à fissurer les murs, écrans géants faisant défiler des clips que le Triumvirat aurait probablement censurés dans son secteur, je pouvais difficilement me tromper. Juché sur une banquette, un grand type à la tête lardée de cicatrices et encadré de gardes du corps en armure qui faisaient deux fois ma taille, me détailla de bas-en-haut, une expression indéchiffrable peinte sur l'étrange mosaïque de chair et de peau translucide qu'était son visage.

-  Voilà bien longtemps que Tantale n'avait pas reçu de nouveau visiteur, dit-il en se levant. Et quelle entrée on ne peut plus...fracassante ! Très impressionnant, vraiment.

-  Désolé pour la casse... commençai-je mais une claque monumentale sur la tempe me cloua le bec.

-  Tiens ta langue quand Séli parle ! gronda mon nouvel ami.

  Séli... Ce nom me disait vaguement quelque-chose... Je me creusai un moment les méninges avant de réaliser à qui j'avais affaire. Séli N'Drogo. Ni plus ni moins que l'une des trois têtes de l'Hydre, l'organisation mafieuse qui donnait des cheveux blancs au Triumvirat, notre bien-aimé gouvernement galactique. De mieux en mieux !

-  Assez, Faren. J'aimerai le garder en état afin qu'il puisse nous dédommager des dégâts qu'il a causés. Et la liste est longue..., ajouta Séli en se penchant au-dessus de moi. Sur Tantale, nous sommes un peu vieux jeu et nous appliquons le bon vieux principe du « qui casse paie ». Avec les intérêts, cela va sans dire.

-  Je n'ai pas d'argent...

Nouvelle claque, un peu plus modérée cette fois.

-  De l'argent, sur Tantale, personne n'en a, s'esclaffa Séli. Ici tout se monnaye en services divers et variés. Seuls ceux qui ont fait de la station leur plate-forme de transactions sont habilités à utiliser des crédits et à les dépenser comme bon leur semble.

Il marqua un temps d'arrêt mais, cette fois, je me gardai bien d'ouvrir la bouche.

-  Je vais être franc avec toi, continua Séli. Tu ne vas pas aimer ton séjour sur Tantale. Chaque putain de seconde que tu passeras ici, et les dieux savent qu'il y en a pour un foutu moment, tu n'aspireras qu'à une seule chose : partir.

  C'est là que je compris : Séli était un exilé sur Tantale, au-même titre que ceux qu'ils tenaient sous sa coupe. Il avait beau être une tête de l'Hydre, il n'en était pas moins un seigneur de guerre déchu, pour une raison qui n'appartenait qu'à lui, banni sur cette carcasse de métal en ruines qui méritait à peine le nom de station. Car c'était cela, Tantale : une structure en métasilicium, vieille d'une bonne centaine d'années destinée autrefois à un usage militaire, recyclée en zones d'habitation pour les races les plus défavorisées de la galaxie, les bandits, les criminels, les dealers, les assassins et autres individus peu recommandables du même acabit.

Les générateurs d'atmosphère artificielle tombaient souvent en panne, la misère s'invitait à chaque coin de rue et le fantôme du désespoir planait au-dessus de tous ceux qui rêvaient d'une autre vie.

Pour moi, c'était une nouvelle prison, plongée dans l'obscurité éternelle du vide intersidéral, avec à sa tête un nouveau geôlier et pas parmi les plus tendres.

 

* Pour de plus amples explications, voir page 39

   Musique p 38

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Blog

emmalys

02-10-2011

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Dans L'ombre appartient au recueil Marche à l'Ombre

 

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